juin 24

Les farcis Veggie pour faire le plein d’énergie

ça faisait longtemps que je n’avais pas posté de recettes, et pourtant il a bien fallu que je mange !.. mais difficile de concilier vie professionnelle, familiale, entrainement et blog, donc voici probablement les meilleurs farcis de la terre, d’après un public totalement partial puisque captif et affamé.

Chez nous on est 4, donc pour démarrer, il vous faut

4 courgettes rondes

2 poivrons rouges

2 aubergines

100 g de quinoa

100 g de feta

50 g de protéines de soja en flocons

Des câpres

Du gingembre

Une échalote

Des herbes (menthe, coriandre, persil)

Huile d’olive

Graines de tournesol et de chia

Des zestes de citron bio

Pour commencer, je lave les légumes et les herbes, ensuite je vais tailler la féta en petits dés.

Je vide mes courgettes, les aubergines, et j’épépine les poivrons.

Je vais hacher la pulpe des légumes avec les herbes, l’échalote, les câpres, les zestes de citron et le gingembre.

Je mélange la pulpe hachée avec le quinoa, les flocons de soja, la féta, les graines de tournesol et de chia, j’ajoute deux cuillères à soupe d’huile d’olive.

Je garnis mes légumes avec la farce, j’arrose avec 2 cuillères d’huile d’olive et j’enfourne à 160° à chaleur tournante pendant 1 heure.

 

 

 

 

 

 

C’est prêt à déguster !

Pour mes sportifs, je sers en complément un mélange de quinoa, lentilles Béluga et une salade de tomates aux noisettes.

 

 

        

juin 15

Week-end de sport avec ASM/SFP au Stade de France et un RP au 10 km l’Equipe

Pour ce week-end j’avais prévu depuis longtemps que le planning serait intense avec un diner d’anciens élèves le vendredi soir, une finale de Top 14 et les 10km l’Equipe – mais je n’avais pas prévu que la finale opposerait deux équipes que je soutiens et qu’un copain m’inviterait au stade pour l’occasion.

Auvergnat de cœur je supporte l’ASM depuis des années malgré une adversité et une fébrilité en phase finale assez pénibles année après année. Parisien et nostalgique d’une époque où le Stade Français produisait un jeu d’attaque rapide et un jeu d’avant puissant, j’étais excité par l’affiche du soir.

Je passe rapidement sur un match fermé et pas forcément passionnant mais qui aura livré un vainqueur ayant eu plus de réalisme au pied et une défense intraitable.

Donc soir de fête et nuit très courte avant de me rendre à mon deuxième rendez-vous du week-end.

Après ma dernière course (la Pyrénéenne que j’avais fini en 47′) et malgré quelques bonnes côtes, je savais que je pouvais descendre sous la barre symbolique des 45′.

Mais une semaine de boulot chargée et un week-end qui avait commencé sur les chapeaux de roues me font douter de ma capacité à atteindre mon objectif.

Ayant enfilé mon maillot de vainqueur du championnat et mes Mobiums, c’est sans a priori que je me présente dans le sas des 48′ où mon maillot de rugby fait sensation auprès de ceux qui ont suivi la finale

Je me dis que je n’ai pas grand-chose à perdre à partir sur un rythme soutenu, et que je verrai au fil de l’eau en fonction de mon état, si j’ai la possibilité de tenir le rythme, d’accélérer ou au contraire d’être obligé de revoir mes objectifs à la baisse.

Cette année je n’ai pas de compagnon de course : donc pas non plus ni besoin de régler mon allure sur quelqu’un d’autre, ni de causette pour me distraire.

Au moment du départ je m’élance sur un rythme de 4’30 que je n’ai pas l’habitude de suivre, et qui me semble trop rapide vu mon état de lendemain de victoire. Chaque kilomètre passé me rapprochant de la ligne d’arrivée, je me dis que si je crame – plus je serais prêt de l’arrivée moins ça serait pénible longtemps.

Le parcours est sympa. Le Boulevard Sébastopol et l’arche de départ laissés derrière nous, nous courons sur la rue de Rivoli vers la Bastille. Il fait beau, les autres coureurs ont l’air heureux de reconquérir, même de façon éphémère, l’asphalte parisienne aux voitures.

Passé la Place de la Bastille, je croise Jeremie de Geek&Run qui accompagne un copain sur son premier 10km et qui m’encourage à pousser pour tenir la cadence, on en est au deuxième kilomètre et jusqu’ici tout va bien.

La montée de l’avenue Daumesnil se passe bien et ce n’est que sur la rue Netter que je commence à avoir les jambes qui tirent un peu. Je consulte ma Garmin qui m’indique que je tiens le rythme malgré le faux plat qui s’étire depuis 3 kilomètres.

En arrivant sur le Cour de Vincennes, je croise Sébastien de Paris Road Runner qui est le meneur d’allure des 48′ avec qui on échange rapidement et qui me propose de le suivre, je pense que j’ai les jambes pour me rapprocher de mon objectif initial. Donc je repars à l’attaque de l’Avenue Philipe Auguste, en essayant d’augmenter la fréquence de mes foulées, sachant qu’arriver sur l’Avenue de la République, j’aurai un kilomètre de sprint avant de passer l’arche.

Passage rapide devant mon ancien lycée, un supporter du Stade Français m’encourage d’un « on est champion » plein d’allant, l’avenue est en descente ce qui facilite la prise de vitesse et mes chaussures ne demandent que ça.

Je franchis la ligne d’arrivée ravi ! Un photographe m’arrête en me félicitant pour ma course et me fait poser avec mon maillot en me parlant du match de la veille.

Très content de mon temps, je récupère ma médaille et je me dépêche de rentrer car le week-end est loin d’être fini… un barbecue familial devant prolonger les réjouissances.

En conclusion, j’aime toujours autant le parcours des 10km l’équipe. L’organisation de ASO est rôdée et 21 000 coureurs peuvent envahir les rue de la capitale sans que l’on ait l’impression de se marcher dessus.

En revanche j’ai eu un moment d’absurde quand je me suis aperçu que le t-shirt Puma de la course non seulement était d’une couleur douteuse mais en plus était trop grand pour moi ! Défaut déjà constaté lors des Foulées du huitiéme où le « L » que je porte habituellement ne me convenait pas.

Lors de mon 10km de quartier, les bénévole me l’avaient gentiments changé contre un « M » qui convenait. Au 10km l’équipe, pas moyen de procéder à un échange, le bonhomme de l’orga m’assurant que j’avais bien demandé un « L ». Cela ne pose pas de soucis avec Asics et Adidas, les partenaires de ASO sur le Marathon et le Semi Marathon de Paris, mais cela ne me convient pas avec le t-shirt Puma ! Je rêve d’une organisation qui propose un autre type de goodies que le sempiternel t-shirt que je ne prends plus très souvent… tellement mes placards en sont pleins.

Au final de bonnes sensations au niveau des chaussures ; ravi de mes Mobiums qui m’avaient conduit sous les 4h au Marathon Vert ! Elles sont super dynamique et ne demandent qu’à accélérer… ce qui tombe bien car moi aussi j’avais une grosse envie de passer sous les 45′ !

Un nouvel objectif pour 2016 aller taquiner la barre des 40′ en fonction de la charge d’entrainement que ma vie familiale et professionnelle me permettra.

juin 9

SOUTENEZ LE NEPAL avec Raidlight, le management éthique

Quand on voit que certains équipementiers produisent principalement du marketing j’ai été assez épaté par l’initiative lancé par la marque française de trail pour collecter des fonds au profit des sinistrés népalais.

A une époque où nous coureurs sommes de plus en plus des vaches (pas forcément sacrée) à traire ou des consommateurs compulsif, voir une marque française en plus organiser une telle action solidaire avec un pays lointain ravagé par un séisme est assez réjouissant, une initiative qui porte haut les vrais valeurs du sport de solidarité, partage, et générosité. J’espère que nous serons nombreux à arborer ce pass-mountains sur nos parcours de trail mais aussi en ville, en course officiel, ou juste pour le plaisir afin de sensibiliser et de susciter plus de solidarité envers le peuple népalais.

Suite au séisme, qui a touché le Népal le 25 avril dernier, l’association des « Chevaliers du Vent » et la société Raidlight ont unis leurs efforts pour venir en aide au Peuple Népalais en créant
des foulard aux couleurs du Népal en vente au prix de 15€, dont l’intégralité des sommes perçues ira au Népal afin de soutenir une action ciblée et constructive.

Benoit Laval ancien membre de l’équipe de France de Trailrunning, Président-fondateur de Raidlight a proposé de fabriquer en France gratuitement ces 500 pass-mountains  » Les Chevaliers du Vent « , aux cinq couleurs des drapeaux à prières, et d’en assurer commercialisation.

Où ira l’argent ?

De par ses 28 voyages au Népal depuis 1987, et l’organisation de 28 courses de montagnes dans ce pays depuis 2000, Bruno Poirier fondateur de l’Association « Les Chevaliers du Vent » connait parfaitement le Népal. L’association a choisi de faire une distribution des recettes ciblée dans un secteur rural, au plus près de l’épicentre, dans le Lamjung District, où passe régulièrement l’Annapurna Mandala Trail organisé par l’association.

Le Gorkha District a subi de plein fouet les ondes sismiques de ce tremblement de terre. Dans certains villages, 70% des maisons ont été détruites. Gorkha n’est pas un endroit où passent de nombreux touristes. Pourtant, c’est l’ancienne capitale du Royaume du Népal et point de départ de l’ancienne Route des Rois qui allait jusqu’à Kathmandu.

Les modalités sont en étude avec les contacts Népalais de ce secteur, principalement des personnes qui travaillent pour Base Camp Trek & Expéditions***** et qui sont originaires de Gorkha. Cela va permettre d’avoir un relais sur place, afin que les fonds récupérés soient bien utilisés.

Les pass-mountains  » Les Chevaliers du Vent  » sont en vente sur le site de Raidlight : www.raidlight.com/nepal , la totalité des sommes et des dons récupérés va soutenir l’aide apportée à Gorkha et ses villages.

Afin de donner une identité supplémentaire à notre action, le départ et l’arrivée de l’Annapurna Mandala Trail 2016 seront à Gorkha. Le parcours empruntera le Tour du Manaslu et passera par le Camp de Base du Manaslu. L’itinéraire fera ensuite un crochet dans la Tsum Valley – « Beyul Kyimolung », la Vallée Sacrée du Bonheur – et ira jusqu’au Camp de Base du Ganesh Himal.

Puis, le tracé reviendra sur les sentiers qui encerclent le Manaslu, avant de redescendre vers Khudi.

À cet endroit, la Mandala prendra le GHT Cultural Trail, soit pour rejoindre Pokhara, soit pour revenir à Gorkha.

 
 

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juin 7

Rien à voir avec RG15 mais je vais arrêter d’être poli : GlutenFree #Humeur

Si manger sans gluten pouvait servir à battre des adversaires gorgés de jus de blé et de sirop de glucose, un certain Djoker serait une fois de plus sur la première marche du podium, mais…………

Le sport  ça n’est pas que du marketing; celui qui a bénéficié d’une journée de récup, qui a le mental pour détrôner l’idole, qui joue sa chance pour faire mentir l’oracle, peut gagner – et la beauté du sport souvent bafouée réside à mon avis en cela.

Mais laissons Djoko à ses tourments et parlons du sujet qui me met en colère contre moi ce soir : participant à un pique-nique, j’ai mangé le cake qu’une copine que j’aime beaucoup avait préparé.

Le cake n’était pas mauvais, ça me faisait plaisir d’y goûter et en plus il était bon … mais une heure après je me retrouve avec un ventre de pré-parturiente à 3 mois : on est puni par où l’on pêche.

Allergique au blé, j’évite, j’ai même renoncé à consommer des produits à base de blé chez moi ; en revanche j’ai encore parfois des pudeurs mal placées quand je suis chez des gens que j’aime bien et qui ne sont pas concernés par ce type de problèmes.

Donc sous prétexte que je n’ose pas dire que je ne digère pas le gâteau, je m’inflige un mal de bide carabiné… c’est décidé dorénavant je vais cesser de prendre des pincettes et dire lorsque je suis confronté à ce genre de cas que « désolé mais que je ne peux pas goûter la création domestique parce que se mettre à enfler c’est désagréable ».

Quand je lis certains nutritionnistes du sport expliquer, Djokovic à l’appui, que le gluten est un ennemi de l’athlète et qu’il suffit de le supprimer pour gagner ça m’énerve ! Il y a une sérieuse différence entre passer plusieurs heures des souffrances consenties à pratiquer son activité préférée en se dépassant et se retrouver sur son lit à enfler parce que l’on a mangé une part de cake.

Les allergies et la maladie cœliaque ne sont pas que des régimes ou des modes. Si vous ne vous tordez pas après avoir mangé une assiette de pâtes ou un cookie tant mieux pour vous, mais ne vous infligez pas de diète déraisonnable ça n’en vaut pas la peine. En revanche si vous ne vous sentez pas bien après les repas, essayez d’en parler avec les gens qui vous entourent. En tous cas, moi c’est décidé, à partir de maintenant je jouerai carte sur table, en restant poli mais sans craindre de froisser mes compagnons de table.

Pour Djoko, diable j’espère qu’il s’en remettra vite ! J’étais aussi déçu pour lui que ravi pour Wawrinka qui est allé chercher sa victoire sans pudeur.

 

 

juin 2

J’ai eu un weekend sportif avec GymLib et Paris Saint Germain la course

Tout d’abord samedi avec GymLib

Ce weekend, mon emploi du temps était chargé : à la Paris-Saint Germain cochée depuis longtemps (20 km 50 % urbain 50 % nature avec un de mes parcours préféré au départ de Paris) s’est rajouté un événement en salle organisé par GymLib autour de trois activités dont une mystérieuse.

Amusé par l’idée de participer à cet événement organisé par la start-up qui a décidé de vendre des créneaux de fitness à la découpe, j’ai saisi l’occasion. N’étant pas un amateur d’activités indoor et de fitness, je me suis dit que ça pourrait être amusant de changer de terrain de jeu pour et découvrir un univers que je ne pratique pas.

Après avoir été accueilli par Noémie, Emma, l’équipe de GymLib et les équipiers de Énergie Forme à Montparnasse à 9h30, moi qui aime sortir de ma zone de confort j’ai été servi, nous avons été équipés de t-shirts Bodytalk aux couleurs des deux équipes, celle d’Anne Dubidndu en vert anis et celle de Matthieu de Frenchfuel en gris pour les hommes et blanc pour les femmes – chaque équipe composée d’une vingtaine de participants, prêts à tout donner!

L’occasion de croiser IRL des blogueurs que je suis ou avec qui j’échange online : Nadia, Mathieu, Seb qui ont tous des blogs depuis pas mal d’années. C’est sympa de se voir en vrai, d’autant que l’on partage pas mal de dossards et d’événements outdoor.

 

 

Chaque équipe aura donc droit à une séance de RPM, un run et une activité surprise. Notre équipe est confiée à Stéphanie Carpentier coach de Piloxing. Si vous ne connaissez pas, rien à voir avec une activité sur oreiller, c’est une variante suédoise de fitness survitaminée à partir de mouvements de boxe, pilates et stretching.

Et c’est là que l’on voit clairement que l’égalité des sexes est une chimère, nous hommes avons beaucoup plus de mal que les filles à nous mouvoir en rythme, avec grâce et efficacité : j’ai pour ma part l’impression de m’agiter comme un poulet sans tête, cela dit il n’y a pas de note artistique ! Stéphanie a la pêche et nous la transmet ; un moment d’effort et de marrade pour moi, et au final on travaille les bras, les jambes, une grosse dose de gainage : un bon échauffement pour la partie course à pieds.

 

 

 

Pour la course, Mathieu nous emmène par les Invalides sur puis les quais de Seine jusqu’à la tour Eiffel, et retour au Champs de Mars. La course est tranquille : ça permet de discuter entre nous, avecl’équipe Gymlib, de la startup et de leur concept, des perceptives de développement, et de sport bien sûr.

 

 

 

 

Retour à Energie Forme pour passer au RPM après une dégustation de jus proposée par Juste les Jus (très originaux et naturels) et réhydratation avant d’aller dans la salle dédiée au RPM.

Le soleil entre dans la salle et il fait chaud, ça fait du bien pour l’instant, on n’a pas l’impression d’être enfermé en sous-sol.

Une fois le vélo réglé, les deux coachs nous expliquent le programme de fractionné : une séance de 45′ intensive qu’ils vont nous faire subir avec le sourire et c’est parti pour 45′ à transpirer.

Alors que pédaler en statique peut sembler un peu absurde, la musique à fond et le coaching dynamique rendent cette séance plutôt sympa même si finalement, le soleil qui est toujours présent surchauffe la salle. Rapidement nous sommes tous en nage et nous ne faisons plus que nous lever en danseuse sur nos vélos et nous rassoir

Fin de la séance et retour au buffet pour hydratation avec Vita Coco et échange de nos impressions autour d’une collation. Remise du sac de goodies offert par les partenaires Skechers Perfomance et Bodytalk : des petits cadeaux sympa sans être de la corruption active.

Au final, une matinée de transpiration sympa ! Que dire si ce n’est que le Piloxing n’est pas mon activité de référence et ne va pas le devenir… je pense que c’est sûrement une façon amusante et stimulante de se dépenser quand on n’est pas forcément sportif à la base. La course était plus l’occasion d’échanger autour du sport et des nouvelles tendances de consommations sportives que Gymlib semble vouloir incarner et le RPM une activité sympa que je referai certainement et pourquoi pas avec un pass Gymlib.

 

Un regret ? J’aurais bien aimé essayer les Skechers Go Run 4 qui me font de l’œil pour le marathon de Dublin en octobre.

 

Pour plus de renseignements, restez connectés sur leur page FB ou le twitter de GymLib.

 

 

 

juin 2

J’ai lu Eat&Run de Scott Jurek

J’ai lu Eat&Run de Scott Jurek, champion d’ultra trail américain qui livre sa biographie, et partage ses expériences de course, sa vie sportive et familiale, des recettes et conseils de nutrition.

Depuis près de vingt ans, Scott Jurek domine le monde de l’ultramarathon. Il détient depuis 2010 le record des Etats-Unis sur vingt-quatre heures, acquis à Brive, lors de l’épreuve éponyme. Il est aussi l’un des personnages principaux du best-seller Born to Run de Christopher McDougall.

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juin 1

Un moelleux qui vous aide dans le dur GatoSport


Comme je ne suis pas fan des prémix de GatoSport du marché, j’utilise une recette perso que je vous avais livré dans un précédent billet pour les épreuves d’endurance. Recette simple je la décline en changeant les farines utilisées. Dans cette recette la farine de maïs donne une texture très moelleuse et la farine de quinoa l’énergie dont vous aurez besoin tout au long de la course. En plus ça fait d’excellent gâteaux à emmener pour le gouter des enfants.

Il vous faut pour un cake ou 9 petits cakes faciles à emmener avec soi

3 œufs

Un yaourt au lait entier

Deux pots de farine de quinoa pour le rendement énergétique

Un pot de farine de maïs pour la texture

Entre 50g et 100g de miel ou de sirop d’agave selon que vous les voulez plus ou moins sucré

Et un demi pot de beurre de coco

Deux cuillères à café de graines de chia

Une grosse cuillère de gingembre haché

Une poignée de fruits secs (Amandes, noisettes, raisins, baies de gojis)

Un sachet de levure sans phosphate

Dans un saladier versez le yaourt, et mélangez avec les œufs et le miel.

Ajoutez les farines, la levure.

Ensuite terminez avec le beurre de coco, les graines de chia, et les fruits secs

Garnissez le ou les moules choisis et mettez à cuire à 160° jusqu’à ce que ce soit cuit à cœur entre 30 et 45minutes selon le format choisi.

Idéal pour les petits déjeuner, gouter et desserts les jours qui précédent la course et durant l’effort.