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Le Triathlon de Chantilly , So british

Le Triathlon de Chantilly , So british

 

Invité par l’agence Bernascom (ce qui m’a permis de faire gagner un dossard à un veinard, qui a la gentillesse de me suivre) à participer au Triathlon de Chantilly dimanche dernier, j’ai eu la confirmation que, pour ce qui est du triple effort, les anglais en général et l’équipe So British de Castel Triathlon Series sont au top.

Après le Triathlon de Paris où j’avais pris beaucoup de plaisir, j’avais envie de m’essayer une nouvelle fois au format Olympique (1,5 km de natation, 40 km de vélo, et 10 km de course à pieds).

Sans suivre une préparation trop rigoureuse, j’ai profité de l’été pour nager et rouler un peu, mais le vélo – ça fait un peu boulet de le dire – c’est pas encore mon truc… je m’accroche, ça finira par venir !

Le jour J, je covoiture avec Isabelle AKA Frogita triathlète chevronnée, puisqu’elle enchaine les épreuves et les défis, et comme elle a déjà fait Chantilly deux fois, elle me met en garde contre les subtilités du parcours :

  • les 20 cm de vase du bassin,
  • le premier kilomètre de vélo gravillonneux,
  • ou le long passage à découvert du septième kilomètre lors de la course à pieds…

Bref elle profite du trajet pour me mettre la pression 😉 .

En arrivant sur Chantilly, je découvre que les organisateurs ont ajouté des panneaux allant jusqu’au 45ème kilomètre… soit un bonus de 5 km offert (sympas les anglais) en plus des 40 prévus initialement.

Si j’insiste sur le côté britannique de l’affaire, c’est que l’organisation de l’événement vient très majoritairement du Royaume-Uni : de l’accueil souriant accompagné d’un « Nice Stache » au retrait des dossards, au briefing bilingue avant le départ par vagues, en passant par le « Hurray for french competitor » avant le Start, ça met une super ambiance !

Et là, je me retrouve effectivement dans ma trifonction, les deux pieds dans 20 cm de vase, prêt à m’élancer vers les bouées rouges et au-delà. Le départ se passe bien, mais comme je ne vois rien dans l’eau trouble et que je prends quelques baffes dans la lessiveuse de ma deuxième vague, je bascule en dos crawlé pour faire le vide autour de moi. Arrivé à la moitié, je croise Constance qui nage à mon niveau et me vanne parce que je suis sur le dos… piqué au vif, je profite que l’eau est moins troublée dans cette partie du bassin, et je repars en crawl. A la sortie de l’eau, c’est à nouveau la bagarre, je m’extrais pour rejoindre l’aire de transition sur la terrasse des connétables.

Transition rapide, je pars en vélo en prenant garde à ne pas commettre de faute, la peur du gendarme, ou simplement des arbitres qui sont bien présents tout au long du parcours.

Le parcours est très sympa, mi-forestier, mi-urbain : il permet de passer par quelques très jolis villages autour de Chantilly. Cela dit, chose nouvelle pour moi la circulation n’est pas interrompue !… ce qui ne me rassure pas toujours, mais  « brit touch maybe », les automobilistes sont fairplay. Quand arrive le ravito du 23ème kilomètre, je suis passablement rincé par le vent, les multiples bosses qui jalonnent le chemin et les coups de pédales. Une barre, un gel High5 partenaire de l’événement et je repars de plus belle, pour me remonter le moral. Je me dis que, quand j’arriverai au trentième kilomètre sur 40, je n’en serai qu’aux deux tiers et ça me fait marrer. Bref le vélo toussa ça fini par finir après 47,7 kilomètres, du bonus quoi.

Arrivé sur l’aire de transition, je suis encouragé par Requia et Nadia qui participent au relais et à la version Louis XV (merci encore). Après un rapide ravito (gel et banane) je m’élance pour les 10 kilomètres de course à pieds avec les Gorun Ride5 que j’avais déjà portées à Paris. Départ sans fanfare sur un sol sablonneux sur lequel il est difficile de relancer, le tout suivi d’un passage plein champs entre les taupinières pour continuer le long de l’hippodrome.

Et là, alors que le temps (vent excepté) avait été clément jusqu’alors, il s’est mis à faire chaud, très chaud… heureusement que les bénévoles français et anglais étaient là pour nous hydrater et nous encourager.

L’arrivée au sprint dans les jardins du Château de Chantilly, c’est juste magnifique. Les encouragements du public, l’ambiance festive et le Château en lui-même qui donne un cadre de rêve pour l’arrivée, en font une très belle course, même si elle ne m’a pas semblée propice à une potentielle performance.

A l’arrivée, les copains des French Frogs , Adidas Runners , un super ravito et une nouvelle breloque. Une très belle journée sportive, 58,5 kilomètres de plaisirs, effort, dépassement et sueur parcouru, des supers souvenirs.

PS : Si certains ont râlé parce que il n’y avait pas de t-shirt finisher je suis plutôt pour avoir le choix de l’acheter à part ou pas, ça permet de ne pas trop charger les tiroirs de t-shirts souvenir.

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Ecrit 7 septembre 2016 par DanRunParis dans la catégorie "Compétition", "Blog", "Triathlon

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