février 21

Les Foulées Charentonnaise, one again

Les Foulées Charentonnaises, c’est la course de 15km qui fait le pont entre les 10km de quartier et les Semi-Marathons et Marathon de printemps, et c’est ma troisième participation avec un chrono de 1h14’14 » l’an dernier.

Après mes foulées de Vincennes où j’avais été un peu déçu de mon chrono (45’02 ») parce que je laissais une minute de trop par rapport à mon dernier 10 km de 2016 ; 44’03 au Boucles du 17ème.

Ce que j’aime dans les Foulées Charentonnaises, c’est le format 15 km, l’ambiance populaire et le parcours plat et exigeant à cause de ses virages qui nécessitent des relances continuelles.

Top départ, Skechers Forza aux pieds, les seules qui me portent avec un peu de clémence depuis que j’ai dépassé les 85 kg. J’ai mis mon haut à manche longue BV-Sport parce que le temps s’annonce frais.

Arrivé au gymnase, je croise Jean-Christophe, Giao, Joanna, et Ninon, Ali, Laurence, Jean-Pierre, Gislaine de la Team : tout le monde est fin prêt à parcourir 15 bornes sous le soleil de Charenton.

J’étais donc parti pour essayer de tenir un 5’00 au kilomètre sans savoir si la piste m’avais apporté un peu de vélocité, quand les copains m’ont charriés, du coup je règle ma Polar sur 4’40 » pour aller chercher 1h10′ à l’arrivée.

Ligne de départ avec l’ami Jean-Pierre, starter, départ rapide à 4’30 » en doublant de nombreux concurrents pas forcément bien positionnés dans le sas. Arrivé au 3ème kilomètre je suis en avance sur mon timing prévisionnel, et je me dis que je vais devoir lever un peu le pied si je veux tenir la cadence jusqu’au bout.

Un 15 km ça se court comme un 10 km, mais avec un autre 5 km derrière, donc avec de l’engagement mais sans se brûler avant les 5 premiers. Je profite de la course pour tester les Blocs de Clifbar des bouchées gélifiées à prendre tous les 3 kilomètres c’est le ravito qui me semble le plus adapté au format de l’épreuve.

Je suis concentré sur mon allure, le parcours est un classique des multiples courses que le Bois de Vincennes accueille, du coup je suis dans ma course délaissant le paysage, je m’accroche à des coureurs dont l’allure me semble être mon allure cible ; c’est assez facile je me demande si je ne pourrais pas mettre un peu plus d’intensité, mais j’hésite car si je suis trop rapide, je risque de ne pas aller au bout.

La course à pieds : mon exercice de doute et de lutte contre le doute par la réalisation du possible, méditation en pleine conscience.

Les copains de la Team PointZen sont en sortie longue au 6ème kilomètre pour nous encourager. Ça me donne le coup de reboost pour repartir à l’assaut des kilomètres restants.

Au 10ème kilomètre je me mets dans la roue d’une concurrente qui pousse le peloton, nous nous encourageons jusqu’au 12ème ;là je sens que j’ai les cannes pour remonter les 24 secondes de retard que ma montre m’indique.

Je pousse la machine et je commence à remonter le chrono, je dépasse les concurrents moins frais que moi. Arrivé au dernier virage, ma Polar vibre pour me signaler que je viens de parcourir 15 km en 1h09’54 » : je me projette vers la ligne d’arrivé à 200 mètres de là.

Je la franchis en 1h11’03 » chrono officiel. Arrivent dans la foulée Giao et son lièvre de circonstance Joanna, puis Jean-Pierre et Jean-Christophe pour une chouette photo d’après course.

Au final une bel breloque, des copains, un chrono prometteur en vue du Semi de Bordeaux que je vais faire avec mon copain Fabrice.

Décidément j’aime toujours autant cette course populaire du début de saison : Viva les Foulées Charentonnaises la course de cœur !


Étiquettes : , , , , ,
Copyright 2018. All rights reserved.

Ecrit 21 février 2017 par DanRunParis dans la catégorie "BV-Sport", "Compétition", "Course", "Run", "Polar", "Skechers", "Skechers Performance

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *