mars 8

Le Semi-Marathon de Paris 2017 running in the rain !!!

Le plein de superlatifs a été fait sur le Fitbit Semi-Marathon de Paris. Dantesque est le terme qui est le plus revenu pour qualifier la course contre les éléments de dimanche dernier, mais bon on n’était pas en enfer non plus ! Je suis prêt à parier que la majorité des fadas qui se sont faits saucer ce jour-là étaient volontaires, voire avaient payé pour ! Attention #TeamMasos.

C’est là que l’on peut admirer les 1500 bénévoles et le public nombreux qui se sont caillés pour que l’on s’amuse à patauger.

Pour ma part je n’avais pas coché le 05 mars sur mon calendrier de course, malgré le changement de parcours car j’avais d’autres objectifs cette saison. Mais ayant gagné un dossard une semaine avant grâce à Requia et à son super Blog, je n’ai pas hésité une seconde.

D’après mon expérience acquise lors des participations précédentes, le parcours est plutôt roulant malgré quelques faux-plats, et propice à un bon chrono.

Après Les Foulées Charentonnaises et mon 1h11’03 » pour 15km, je me sentais prêt à aller chercher un sub 1h40′ au semi, voire un mieux tendant vers les 1h35.

La semaine précédente, je suis gêné par quelques douleurs dorsales et au niveau de l’épaule droite, mais rien d’alarmant donc le plan reste le même : aller chercher Yohann Diniz, lièvre de luxe et partenaire Fitbit dans ses retranchements ! #JeDéconne.

Samedi direction le Parc Floral (sous la pluie… ça aurait dû nous alarmer) pour voir des copains, faire des photos avec des athlètes et récupérer le fameux dossard.

Le Semi-Marathon de Paris, comme tous les évènements ASO, est une machine bien huilée. Malgré les milliers de concurrents venus chercher leur dossard, c’est fluide : moins de 10 mins pour le dossard et pack runner ; il n’y a plus qu’à aller voir Requia sur le site Fitbit pour la remercier et faire des photos avec Yohann Diniz. L’occasion de croiser Joanna, Seb et de discuter avec le staff de Fitbit.

Un coucou à Julien Bartoli sur le stand de Monster iSport, il cumule les blessures depuis 2 ans, ça reste un mec super disponible et plein de bons conseils.

Après avoir récupéré mon sésame pour la course, je vais chercher mon t-shirt des Emplaqués pour qui je vais courir ce dimanche. Les Emplaqués c’est une association qui milite pour le don de plaquettes et qui est présente sur de nombreuses courses ; n’hésitez pas à porter leur maillot rose, pour la cause et pour les encouragements sur le parcours.

Dimanche matin, petit déj et perception de l’équipement : short et manchons Kalenji, Booster aux pattes, et Skechers Forza, ma Polar V800 programmée pour 1h35 de course et le Charge 2 de FitBit à tester pendant la course.

Arrivée à Vincennes : l’esplanade du Château est déjà couverte de monde, je me change sous la tente des Emplaqués et le froid est déjà mordant même si le temps est plutôt clément.

Ce qui est sympa sur les gros évènements comme ça, c’est que l’on croise au milieu de milliers de coureurs, des copains qui sont là sur toutes les lignes de départ : les pirates de la RunPirateTeam (Loup, Jun, Crystelle), Christophe, Godefroy, El présidente mister Nicolas le boss des Caen Runners avec qui je prends le départ.

Départ rapide à 4’30 »/km dans le froid glacial. Au deuxième kilomètre, premier grain : je suis trempé et frigorifié mais tout va bien, je laisse Nico filer vers son RP et je m’installe dans une cadence où je suis confortable. Place Félix Eboué, la course évite l’avenue Daumesnil pour se diriger vers Bercy et traverser la Seine. Puis vient un chouette passage rive gauche jusqu’au pont de Sully, et là, traversée à nouveau direction Bastille, rue de Rivoli, passage devant la Mairie de Paris : le rythme est bon, les Berges de Seine nous tendent les bras. Et là arrive la difficulté : sous des torrents d’eau, passage par les tunnels casses pattes de la voie rapide, les relances et le froid sans doute. Mon psoas gauche commence à être douloureux. Au 12ème kilomètre je sais que je ne vais plus pouvoir tenir le rythme : à chaque fois que j’accélère, la contracture est là.

Vu ce qui nous tombe sur la tronche, j’ai une grosse envie de prendre le métro pour aller chercher mon sac au vestiaire, étant donné que je n’ai pas de ticket et que je suis incapable de lever la jambe pour passer le portillon, je continue à courir péniblement ; mon objectif s’éloigne inexorablement.

Je passe le 15ème au fond du seau, le moral dans les chaussettes trempées, ce qui me donne le plaisir d’être encouragé par de nombreux coureurs qui voient que je suis dans le dur : je me dis alors que, quitte à aller au bout, autant en profiter malgré tout et je repars en footing a 5’30 »/km, la papatte douloureuse. J’essaie d’accrocher Philippe qui tient la cadence, mais ça ne sera pas pour cette fois. Ma course abandonnée, j’ai tout mon temps pour profiter de l’ambiance et pour jouer avec mon Fitbit qui me transmet les infos sur mon footing.

C’est avec soulagement que je vois le panneau du 20ème kilomètre arriver. Alors que les coureurs autour de moi sprintent pour franchir la ligne d’arrivée, je trottine frigorifié.

Au final je termine avec un 1h50’07 » loin de mon objectif intégralement, trempé et frigorifié, ce qui est plutôt rare quand tu cours, mais avec la satisfaction de ne pas m’être plus sérieusement blessé, car les objectifs sérieux arrivent.


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Ecrit 8 mars 2017 par DanRunParis dans la catégorie "Compétition", "Course", "Run

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