avril 22

Le Marathon de Paris la fête du running featuring Batman

Le Marathon de Paris c’est la course à superlatifs : en France, c’est 57 000 inscrits, 46 000 partants, 42 000 finishers !

C’est aussi la plus grosse course de l’Hexagone et la deuxième plus grosse au monde après New York, et c’est par là même le plus gros rassemblement de runners en France : avec ses 86 000 visiteurs au Salon du Running, la foire expo de la course à pieds où se retrouvent les marques, les athlètes et les passionnés durant 3 jours à la Porte de Versailles.

Le Marathon de Paris pour moi, c’est aussi mes segments de prédilection mis bout à bout pour faire le tour de la capitale en 42km195.

Le Marathon de Paris ça a été mon ultime défi en 2013 quand, bébé runner, je n’avais jamais couru, la faute à Zatopek sûrement.

Mes 3 participations ont sevré mon envie de lutte contre l’asphalte parisienne, pour laisser place à une envie de profiter à fond du plaisir de partager cette course avec la foule de Paris – de sortie pour la fête.

J’avais mon dossard depuis l’an dernier, j’avais coché la date sur mon carnet de course ; un rendez-vous avec mon pote Damien. Puis la saison approchant, j’ai eu d’autres envies, tout en gardant une prépa de fond pour faire tourner les jambes.

A un mois du départ, je me suis décidé à participer, pour courir avec les copains, pour le plaisir de ce marathon de proximité, parce que j’avais un dossard, parce que je n’avais rien d’autre de prévu ce dimanche-là 😉 et parce que c’est Paname.

Pour cette course, j’ai décidé de faire un truc qu’il ne faut pas faire, utiliser une paire de baskets que je n’ai jamais essayée : les Kiprun LD de chez Kalenji la marque passion de Décathlon, histoire de « pimenter » la balade dans ma capitale J

Passage au salon du running pour aller chercher mon dossard : c’est super bien organisé, ça prend à peine quelques minutes. Puis un détour chez Kalenji, Stimium, Squadrunner, l’Oxytrail de Benoit et quelques autres, et surtout des copains en pagaille.

Le « Race Day » après un bon diner, levé aux aurores et direction les Champs Elysées pour la grand messe du running avec une météo qui s’annonce géniale.

Quelques rendez-vous avec les amis qui sont là aussi, on s’encourage avant le grand saut. Je retrouve mon binôme déguisé en Batman pour l’occasion et je le laisse devenir une star planétaire, posant avec des coureuses asiatiques, qui auront eu la chance de rencontrer « Le Batman ».

Départ le long de l’Avenue des Champs Elysées vers la Bastille, la foule est présente, l’ambiance est déjà au top.

Nous descendons via la rue de Rivoli jusqu’au premier ravito, le temps est beau et promet d’être chaud. En arrivant à Bastille je m’en tiens à ma stratégie de ravitaillement pour la course ; à chaque ravito un gel Aptonia et 2 bouteilles d’eau.

Les sensations sont bonnes, Batman est salué par la foule. On papote, je fais le guide touristique pour mon compagnon breton : Bastoche, Place Félix Eboué, Zoo de Vincennes.

18ème km sorti du bois de Vincennes, le Rocher, le Château : le public nous encourage, jusqu’ici tout va bien.

C’est là qu’Isabelle nous fait un brin de conduite jusqu’au 20ème où nous attendent Marvyn et Olivia. Un coucou à Caroline et Nathalie au semi et c’est reparti pour les Berges de Seine et leurs tunnels, la partie la moins sympa de la course ; 1km dans le noir au 26ème alors qu’il fait beau dehors et que l’on passe devant Notre Dame #Absurde.

Ma famille est là pour m’encourager avant les montées-descentes du 27ème au 30ème , là où à toutes mes participations j’ai morflé. Mais cette fois, peut être le fait d’y aller cool en discutant avec mon poto, ça passe crème.

Au 30ème , Mickaël de Run Magazine nous attend pour nous accompagner jusqu’au 40ème : ça permet de vanner gentiment en duo les bretons en général et celui qui transpire sous le masque du justicier masqué en particulier.

Un dernier selfie avec Camille au 38ème et le coach Gilles au 40ème pour lancer les membres de la TeamPointZen à l’assaut de la ligne d’arrivée.

Un sprint final pour le plaisir de débouler pleine balle sur la Porte Dauphine et franchir la ligne d’arrivée en 4h08 chrono officiel.

Au final, une super course partagée une nouvelle fois avec Damien, un nouveau parcours plus sympa, puisque l’organisateur a supprimé la montée de Molitor et le passage derrière Roland Garros qui étaient des parties très désagréables du Marathon de Paris. Merci la préfecture, merci A.S.O .

On entend beaucoup la communauté running râler sur le prix « exorbitant » du Marathon de Paris, et c’est vrai que le dossard est onéreux.

Mais c’est une course comme il y en a peu, le parcours qui longe les plus beaux monuments de la Capitale, l’organisation huilée et hyper professionnelle, le public qui, si il n’est pas celui de New York, est présent de bout en bout.

Et A.S.O n’est pas une ONG, c’est une entreprise qui organise avec beaucoup de professionnalisme le plus gros évènement de plein air dans la Capitale, et ça a un coût. Vous me direz que 30% de marge c’est beaucoup, effectivement, mais courir le Marathon de Paris c’est un plaisir pas une obligation !

C’est une belle épreuve, faite la pour le plaisir J Il fait toujours beau, et vous aurez votre selfie médaille avec l’Arc de Triomphe garantie Marathon de Paris.


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Ecrit 22 avril 2017 par DanRunParis dans la catégorie "Marathon", "Compétition", "Blog", "Gels Iso", "Run", "Kalenji", "Polar

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