juin 19

Kiprun LD, la routière tout confort de Kalenji

C’est parti d’un défi un peu bête entre moi et moi, suite à un commentaire sur le web, empreint de mépris pour les utilisateurs de Kalenji la marque running de Decathlon, dont je fais partie.

  • Est-ce que l’on peut courir un Marathon en Kalenji ? Et pourquoi pas avec des chaussures neuves ?

Si j’utilise souvent les textiles de Decath parce qu’ils sont malins et pas chers, j’avais moi aussi un avis mitigé sur les chaussures de la marque.

Autant j’aime beaucoup la gamme Trail, avec les KipRace notamment, qui m’ont conduit sur les 50 km de l’Ecotrail, et les ElioFeel
– sur les chemins forestiers de Rueil et du Cantal- autant sur route j’ai eu quelques désillusions sous forme de tendinites avec les MD qui ont d’ailleurs disparu de la gamme depuis.

J’utilise de temps à autres la version route des ElioFeel qui sont assez confortables pour un run de récup – mais comme niveau gabarit je ne retrouverai pas mon poids de jeune homme (je suis stable à 85 kg) – il me fallait quelque chose de plus amorti pour attaquer les deux marathons que j’avais à mon calendrier ce printemps.

Si je cours volontiers barefoot en Leguano, j’aime le confort des LD et leur dynamisme : ce sont des chaussures qui sont plus agréables sur un rythme soutenu que lors d’un footing tranquille où je trouve qu’elles ont tendance à « taper » le sol. En revanche lors de sorties rapides, en compétitions ou sur piste, la stabilité est bien présente, malgré une empeigne un peu lâche au talon.

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septembre 27

L’Elio Feel trail ma bonne affaire de cet été

Cet été, j’ai couru des Alpes au Cantal, en passant par les maquis de l’Esterel, avec une paire de chaussures de trail dont le rapport qualité prix m’a épaté, les Elio Feel Trail de kalenji ; 19,99 €… certes en solde, mais elle ne coûte que 49,99 € en magasin le reste de l’année.

La promesse Décathlon c’est : LÉGÈRETÉ, SOUPLESSE, AMORTI, le tout pour moins de 50 €.

En plus du prix, j’ai été séduit par son drop de 6 mm et la souplesse de sa semelle. J’ai dit banco, j’avais besoin d’une paire de chaussures polyvalentes pour les vacances qui remplissent ces conditions.

Les Elio Feel Trail sont destinées à la pratique de la course nature sur chemins et sentiers : ça n’est pas la paire de trail avec laquelle vous allez faire l’UTMB ou un trail long et technique, mais sur du court elles sont confortables, stables et légères. Le passage des ruisseaux ou d’un névé n’est pas un souci : elles évacuent bien l’eau et sèchent rapidement.

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mai 17

La GoRun Forza la bombe longue distance de Skechers Performance

La GoRun Forza de chez Skechers Performance est la chaussure :

Super stable, à l’amorti très efficace, et au chaussant super confort !!!

La préparation d’un Marathon que ce soit Los Angeles, New York ou Sénart c’est beaucoup d’entrainement, de la vitesse et surtout du travail d’endurance, ça tombe bien la GoRun Forza est étudiée pour faire tout ça! Elle va d’ailleurs m’accompagner sur les 42 km des Courants de la Liberté au mois de juin.

Pour les gabarits lourds comme moi (85 kg à ce jour L), c’est la chaussure idéale, le modèle complet:

Footing, sortie longue, fractionné, travail au seuil.

Elle est très bien également pour les footings tranquilles en récup, même après une soirée festive ! Elles vous accompagnent à votre rythme, comme pour les sorties longues de plus de deux heures où leur stabilité et leur amorti restent parfaits jusqu’au bout de l’effort.

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mars 22

L’Ecotrail De Paris 2016 en full Kalenji

Un petit billet pour mettre le point final à ma préparation du Marathon de Paris 2016, et vous raconter mon gros weekend de sport. Le samedi, une épreuve que j’adore : l’Ecotrail de Paris, et le dimanche une course nouvelle pour moi, le 10 km du Neuf … et une innovation textile qui m’a accompagnée sur mes deux courses du weekend : le t-shirt porte-dossard de Décathlon.

J’ai reçu récemment une panoplie Kalenji composée d’un short et d’un t-shirt révolutionnaire, le nouveau t-shirt de la gamme course à pied, destiné à la compétition puisque équipé d’une poche ajourée en mesh et destinée à recevoir le dossard du coureur.

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novembre 12

Ce matin j’ai participé à la conf de présentation de la nouvelle MetaRun de ASICS France

Ce matin j’ai participé à la web conf de présentation de la nouvelle MetaRun de @ASICSFrance et j’en parle d’autant plus facilement qu’à part deux t-shirt finisher et un bonnet MDP je ne possède pas de produits de la marque susmentionnée. Pas par désintérêt, juste quelques rendez-vous manqué du type votre pointure n’est pas en stock et il va falloir la commander.

Invité par mail à ce mystérieux évènement, et ayant le temps de participer ça m’a amusé de jouer le jeu.

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septembre 22

Avec SKECHERS Performance france, La Noctambule et la Run&Bike Solidaire de la Fondation FDJ un weekend Rock&Run

Depuis un petit mo20150918_172551ment j’avais coché sur mon calendrier de course la Run&Bike Solidaire dans mon programme de rentrée, pas comme un défi perso ou un énième dossard, mais comme l’occasion de partager une course chronométrée avec mon grand garçon et en plus au profit d’une cause et d’une association impliquée dans la lutte contre l’exclusion la .

Mais par un sympathique hasard je me suis retrouvé associé à la team  pour la  une équipe de coureurs de très haut ni20150918_182613veau qui a trusté la 2éme place pour HAMID BELHAJ et la 3éme pour BRAHIM OMORAT chez les hommes et surtout la victoire chez les femmes de Marie PRIOUX. Mais également une équipe de coureurs impressionnante Vincent, Quentin, Tristan, les 2 Julien, Laurent, tous entre 36′ et 39′ au chrono. Mais également toujours dans les bons plans running 😉

Grisé par l’événement, je suis parti au coté de mes coéquipiés et j’ai compris assez vite que le premier km à 3:48 était une erreur, me disant que je n’avais rien à perdre j’ai continué en sur régime entre 4:09 et 4:30 jusqu’à ce que mes jambes après les côtelettes de la Défense ne menace de me lâcher. Un bon coup de moins bien au huitième me mets dedans mais je suis bientôt arrivé et je reprends à un rythme soutenu pour finir en 44’08 mon RP sur la distance (merci @SKECHERSfrance)

@La_Noctambule est une course festive et décalée plus à courir pour le fun et l’ambiance que pour claquer un chrono car finalement pas si roulante que ça, mais je la recourerai certainement l’an prochain avec plaisir. Par ailleurs ça a été l’occasion de tester en condition réelle mes nouvelles #GoRun4 et je pense que si je les valides sur mes prochaines SL elles me conduiront à Dublin.

Après avoir partagé un verre avec l’équipe direction dodo car j’avais le lendemain un rendez-vous avec la #RBSolidaire de la @FondationFDJ pour la bonne cause et un Run&Bike père fils.IMG_20150918_183635

Réveil 09h et départ 10h nous arrivons largement en avance pour passer sur le stand pour découvrir les nouveaux modèles de montre et essayé de voir les nombreux athlètes présents sur l’événement. Des photos avec  super disponible pour les enfants.

Et grand moment pour moi plus que pour mon grand un peu jeune pour connaitre la grande Dame de l’athlétisme français: départ et arrivée de la course enfants assuré par @marijoperec.

Si j’ai pas mal ramer derrière le vélo de mon grand j’ai été super content de pouvoir le suivre en 17’50 sur 4km après mon 10km de la veille.

Premier dossard partagé et super weekend de sport avec breloque, athlètes de folie, légende du sport, sueur, compétition, et deux événements absolument géniaux au niveau de l’ambiance et de l’organisation (un grand merci aux bénévoles qui ont été au top sur les deux courses)

MarieJo

juillet 31

Premiers retour sur mes Puma Faas 500 V4

Ayant depuis quelques temps envie d’essayer de travailler sur ma foulée en adoptant des baskets à plus faible drop j’ai longuement hésité avec les Skechers Gorun4 (que je vais tester en Septembre grâce à Jazz Ben et un running taste BioCBon) et les Faas 500, ayant de bonnes sensations avec mes Mobiums Speed et très contents de leurs durabilité j’ai profité d’une bonne occase internet.

 

Profitant des soldes et d’une excellente promo sur Zalando j’ai acheté pour cet été et ma préparation marathon la 4eme version de la Puma Faas 500 équipée de la technologie PwrCool bleue ciel et blanche pour homme (Collection Printemps/Eté 2015) cette chaussure est dédiée aux coureurs universels sur routes recherchant bien-être et fraîcheur, ce qui a la veille de l’été me correspondait parfaitement, est ce que cette promesse de fraicheur et bien être m’a accompagné sur mon début d’été ?

Puma promet une chaussure minimaliste avec son drop de 4mm, qui permet de rester proche de la route pour des sensations plus naturelles. La mousse Faas Foam+ assurant une grande légèreté et un bon amorti, la semelle rainurée procurant de la flexibilité pour une poussée dynamique.

 

Le revêtement Evertrack garantissant une grande durabilité de la semelle extérieure que j’apprécie déjà depuis longtemps sur mes Mobiums.

Le mesh ultra aéré PowerCool est sensé favoriser la respirabilité tout au long de l’entraînement.

 

J’ai fait maintenant une centaine de kilomètre avec ce qui n’est pas forcement énorme, mais je ne vais pas attendre de les achever dans 6 mois pour vous dire que je me suis bien régalé. Et je vous tiendrai de toutes façon au courant de ma préparation au marathon de Dublin et de leurs comportement lors des séances de fractionné du #GarminTeamRunning.

De plus les conditions d’utilisations ont étaient varié (séance VMA, EF, Côtes, Fartlek) est je pense que mon opinion sur les qualités et les défauts de ces chaussures est faite. Au premier essayage la chaussure est très confortable, le chaussant ne serre pas le pied il s’adapte à la largeur du pied grâce au mesh qui en suit la forme, du coup la toesbox qui n’est pas des plus large devient idéale pour mes orteils.

Grâce à la souplesse de la semelle et du mesh, et au système de laçage on ressent une bonne tenue du pied, une sensation générale de confort, ensuite j’ai rarement chaussé une paire de basket en me disant que j’allais passer un mauvais moment.

J’ai commencé par un petit run de prise en pieds sur mon terrain de jeu favori, aka les berges de Seine et très rapidement on sent le coté réactif et dynamique qui dominent, la foulée raccourcit et devient naturellement plus fréquente.

 

Mais le gros du kilométrage je l’ai fait dans des conditions de chaleur et sur des terrains plus varié lors de mes vacances en Israël, que ce soit sur le front de mer à Tel Aviv ou sur les collines de Jérusalem j’ai vu la polyvalence de la chaussure et quelques défauts qui sans être rédhibitoires sont à prendre en compte.

 

Sur des courses urbaines, sur terrain sec les chaussures réagissent bien, je les ai poussées au petit matin sur la promenade de front de mer, que ce soit sur le Deck en bois ou sur les parties en ciment elles ne demandent qu’accélérer, en revanche dès que le sol devient humide ou sur des surfaces très lisses la stabilité en prend un coup.

Pour moi qui courre majoritairement en ville ça n’est pas un problème, en revanche le mesh PowerCool censé garantir la fraicheur est très serré, la ventilation très insuffisante pour des conditions de chaleur extrême se fait mal ; ce qui ne sera pas un default en revanche pour cet automne et le marathon de Dublin.

J’attends encore quelques semaine pour me lancer dans des sorties longues, le temps d’adapter ma foulée de talonneur à l’attaque médio-pied car j’ai ressenti quelques douleur ligamentaires au niveau des genoux après des sessions plus intense.

Passé de chaussures classiques et une foulée talon à 4 mm de drop et une foulée médio-pied nécessite un temps d’adaptation.

 

Pour conclure je suis content la chaussure est dynamique, confortable, et donne envie d’accélérer, malgré cela elle demande au coureur novice du minimalisme un temps d’adaptation et à quelques limites sur sol humide et par temps très chaud.

Cela dit je vais m’en servir pour les séances rapides de ma prépa marathon dans un premier temps, et je verrai si à l’usage je peux les amener sur 42,195 km.

 

Conclusion : Minimaliste, légère et dynamique

Drop de 4mm : Foulée et sensations plus naturelles, demande néanmoins une adaptation

Fass Foam+ : Amorti et légèreté efficace, même sur un coureur lourd (82kg)

Rainures de flexibilité : Souplesse et dynamisme, il est difficile de ce retenir d’accélérer

EverTrack : Résistance et durabilité testé et approuvé sur d’autres modèles (Mobium Speed Elite)

Chaussant EverFit : ajustement et maintien excellent le pied est maintenu sans être compressé

Mesh ultra aéré : respirabilité plutôt bof par temps très chaud

Laçage EverFit : Maintien et confort laçage confortable et souple même quand le temps chaud fait gonfler les pieds

 

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juin 15

Week-end de sport avec ASM/SFP au Stade de France et un RP au 10 km l’Equipe

Pour ce week-end j’avais prévu depuis longtemps que le planning serait intense avec un diner d’anciens élèves le vendredi soir, une finale de Top 14 et les 10km l’Equipe – mais je n’avais pas prévu que la finale opposerait deux équipes que je soutiens et qu’un copain m’inviterait au stade pour l’occasion.

Auvergnat de cœur je supporte l’ASM depuis des années malgré une adversité et une fébrilité en phase finale assez pénibles année après année. Parisien et nostalgique d’une époque où le Stade Français produisait un jeu d’attaque rapide et un jeu d’avant puissant, j’étais excité par l’affiche du soir.

Je passe rapidement sur un match fermé et pas forcément passionnant mais qui aura livré un vainqueur ayant eu plus de réalisme au pied et une défense intraitable.

Donc soir de fête et nuit très courte avant de me rendre à mon deuxième rendez-vous du week-end.

Après ma dernière course (la Pyrénéenne que j’avais fini en 47′) et malgré quelques bonnes côtes, je savais que je pouvais descendre sous la barre symbolique des 45′.

Mais une semaine de boulot chargée et un week-end qui avait commencé sur les chapeaux de roues me font douter de ma capacité à atteindre mon objectif.

Ayant enfilé mon maillot de vainqueur du championnat et mes Mobiums, c’est sans a priori que je me présente dans le sas des 48′ où mon maillot de rugby fait sensation auprès de ceux qui ont suivi la finale

Je me dis que je n’ai pas grand-chose à perdre à partir sur un rythme soutenu, et que je verrai au fil de l’eau en fonction de mon état, si j’ai la possibilité de tenir le rythme, d’accélérer ou au contraire d’être obligé de revoir mes objectifs à la baisse.

Cette année je n’ai pas de compagnon de course : donc pas non plus ni besoin de régler mon allure sur quelqu’un d’autre, ni de causette pour me distraire.

Au moment du départ je m’élance sur un rythme de 4’30 que je n’ai pas l’habitude de suivre, et qui me semble trop rapide vu mon état de lendemain de victoire. Chaque kilomètre passé me rapprochant de la ligne d’arrivée, je me dis que si je crame – plus je serais prêt de l’arrivée moins ça serait pénible longtemps.

Le parcours est sympa. Le Boulevard Sébastopol et l’arche de départ laissés derrière nous, nous courons sur la rue de Rivoli vers la Bastille. Il fait beau, les autres coureurs ont l’air heureux de reconquérir, même de façon éphémère, l’asphalte parisienne aux voitures.

Passé la Place de la Bastille, je croise Jeremie de Geek&Run qui accompagne un copain sur son premier 10km et qui m’encourage à pousser pour tenir la cadence, on en est au deuxième kilomètre et jusqu’ici tout va bien.

La montée de l’avenue Daumesnil se passe bien et ce n’est que sur la rue Netter que je commence à avoir les jambes qui tirent un peu. Je consulte ma Garmin qui m’indique que je tiens le rythme malgré le faux plat qui s’étire depuis 3 kilomètres.

En arrivant sur le Cour de Vincennes, je croise Sébastien de Paris Road Runner qui est le meneur d’allure des 48′ avec qui on échange rapidement et qui me propose de le suivre, je pense que j’ai les jambes pour me rapprocher de mon objectif initial. Donc je repars à l’attaque de l’Avenue Philipe Auguste, en essayant d’augmenter la fréquence de mes foulées, sachant qu’arriver sur l’Avenue de la République, j’aurai un kilomètre de sprint avant de passer l’arche.

Passage rapide devant mon ancien lycée, un supporter du Stade Français m’encourage d’un « on est champion » plein d’allant, l’avenue est en descente ce qui facilite la prise de vitesse et mes chaussures ne demandent que ça.

Je franchis la ligne d’arrivée ravi ! Un photographe m’arrête en me félicitant pour ma course et me fait poser avec mon maillot en me parlant du match de la veille.

Très content de mon temps, je récupère ma médaille et je me dépêche de rentrer car le week-end est loin d’être fini… un barbecue familial devant prolonger les réjouissances.

En conclusion, j’aime toujours autant le parcours des 10km l’équipe. L’organisation de ASO est rôdée et 21 000 coureurs peuvent envahir les rue de la capitale sans que l’on ait l’impression de se marcher dessus.

En revanche j’ai eu un moment d’absurde quand je me suis aperçu que le t-shirt Puma de la course non seulement était d’une couleur douteuse mais en plus était trop grand pour moi ! Défaut déjà constaté lors des Foulées du huitiéme où le « L » que je porte habituellement ne me convenait pas.

Lors de mon 10km de quartier, les bénévole me l’avaient gentiments changé contre un « M » qui convenait. Au 10km l’équipe, pas moyen de procéder à un échange, le bonhomme de l’orga m’assurant que j’avais bien demandé un « L ». Cela ne pose pas de soucis avec Asics et Adidas, les partenaires de ASO sur le Marathon et le Semi Marathon de Paris, mais cela ne me convient pas avec le t-shirt Puma ! Je rêve d’une organisation qui propose un autre type de goodies que le sempiternel t-shirt que je ne prends plus très souvent… tellement mes placards en sont pleins.

Au final de bonnes sensations au niveau des chaussures ; ravi de mes Mobiums qui m’avaient conduit sous les 4h au Marathon Vert ! Elles sont super dynamique et ne demandent qu’à accélérer… ce qui tombe bien car moi aussi j’avais une grosse envie de passer sous les 45′ !

Un nouvel objectif pour 2016 aller taquiner la barre des 40′ en fonction de la charge d’entrainement que ma vie familiale et professionnelle me permettra.

juin 2

J’ai eu un weekend sportif avec GymLib et Paris Saint Germain la course

Tout d’abord samedi avec GymLib

Ce weekend, mon emploi du temps était chargé : à la Paris-Saint Germain cochée depuis longtemps (20 km 50 % urbain 50 % nature avec un de mes parcours préféré au départ de Paris) s’est rajouté un événement en salle organisé par GymLib autour de trois activités dont une mystérieuse.

Amusé par l’idée de participer à cet événement organisé par la start-up qui a décidé de vendre des créneaux de fitness à la découpe, j’ai saisi l’occasion. N’étant pas un amateur d’activités indoor et de fitness, je me suis dit que ça pourrait être amusant de changer de terrain de jeu pour et découvrir un univers que je ne pratique pas.

Après avoir été accueilli par Noémie, Emma, l’équipe de GymLib et les équipiers de Énergie Forme à Montparnasse à 9h30, moi qui aime sortir de ma zone de confort j’ai été servi, nous avons été équipés de t-shirts Bodytalk aux couleurs des deux équipes, celle d’Anne Dubidndu en vert anis et celle de Matthieu de Frenchfuel en gris pour les hommes et blanc pour les femmes – chaque équipe composée d’une vingtaine de participants, prêts à tout donner!

L’occasion de croiser IRL des blogueurs que je suis ou avec qui j’échange online : Nadia, Mathieu, Seb qui ont tous des blogs depuis pas mal d’années. C’est sympa de se voir en vrai, d’autant que l’on partage pas mal de dossards et d’événements outdoor.

 

 

Chaque équipe aura donc droit à une séance de RPM, un run et une activité surprise. Notre équipe est confiée à Stéphanie Carpentier coach de Piloxing. Si vous ne connaissez pas, rien à voir avec une activité sur oreiller, c’est une variante suédoise de fitness survitaminée à partir de mouvements de boxe, pilates et stretching.

Et c’est là que l’on voit clairement que l’égalité des sexes est une chimère, nous hommes avons beaucoup plus de mal que les filles à nous mouvoir en rythme, avec grâce et efficacité : j’ai pour ma part l’impression de m’agiter comme un poulet sans tête, cela dit il n’y a pas de note artistique ! Stéphanie a la pêche et nous la transmet ; un moment d’effort et de marrade pour moi, et au final on travaille les bras, les jambes, une grosse dose de gainage : un bon échauffement pour la partie course à pieds.

 

 

 

Pour la course, Mathieu nous emmène par les Invalides sur puis les quais de Seine jusqu’à la tour Eiffel, et retour au Champs de Mars. La course est tranquille : ça permet de discuter entre nous, avecl’équipe Gymlib, de la startup et de leur concept, des perceptives de développement, et de sport bien sûr.

 

 

 

 

Retour à Energie Forme pour passer au RPM après une dégustation de jus proposée par Juste les Jus (très originaux et naturels) et réhydratation avant d’aller dans la salle dédiée au RPM.

Le soleil entre dans la salle et il fait chaud, ça fait du bien pour l’instant, on n’a pas l’impression d’être enfermé en sous-sol.

Une fois le vélo réglé, les deux coachs nous expliquent le programme de fractionné : une séance de 45′ intensive qu’ils vont nous faire subir avec le sourire et c’est parti pour 45′ à transpirer.

Alors que pédaler en statique peut sembler un peu absurde, la musique à fond et le coaching dynamique rendent cette séance plutôt sympa même si finalement, le soleil qui est toujours présent surchauffe la salle. Rapidement nous sommes tous en nage et nous ne faisons plus que nous lever en danseuse sur nos vélos et nous rassoir

Fin de la séance et retour au buffet pour hydratation avec Vita Coco et échange de nos impressions autour d’une collation. Remise du sac de goodies offert par les partenaires Skechers Perfomance et Bodytalk : des petits cadeaux sympa sans être de la corruption active.

Au final, une matinée de transpiration sympa ! Que dire si ce n’est que le Piloxing n’est pas mon activité de référence et ne va pas le devenir… je pense que c’est sûrement une façon amusante et stimulante de se dépenser quand on n’est pas forcément sportif à la base. La course était plus l’occasion d’échanger autour du sport et des nouvelles tendances de consommations sportives que Gymlib semble vouloir incarner et le RPM une activité sympa que je referai certainement et pourquoi pas avec un pass Gymlib.

 

Un regret ? J’aurais bien aimé essayer les Skechers Go Run 4 qui me font de l’œil pour le marathon de Dublin en octobre.

 

Pour plus de renseignements, restez connectés sur leur page FB ou le twitter de GymLib.

 

 

 

mai 25

Samedi j’ai fait un test de VMA avec Garmin Team Running

La VMA c’est quoi ?

Un nombre, un indicateur, une donnée indiscutable à un instant « T » pour Wikipédia – qui est la référence sans égales pour tout savoir sur tout (et réciproquement )-

c’est (ouvrons les guillemets) :

« La VMA est une bonne indication de la performance qu’un sportif peut réaliser sur des épreuves de l’ordre de 5 à 10 minutes, qui correspondent au demi-fond en course à pied. Pour des efforts plus en vrais c’est plus course comme des dératés sur la piste de Paul Faber longs comme la course de fond, la VMA permet d’avoir un ordre de grandeur de cette performance, avec une certaine incertitude dépendant de l’endurance du coureur. Pour des efforts de moins de 5 minutes comme le sprint, la VMA peut donner une indication avec une grosse marge d’erreur dépendant du métabolisme anaérobie lactique.

L’amélioration de la VMA est visée par tous les sportifs en endurance (fond et demi-fond) ; cela se fait notamment grâce à des entraînements « fractionnés » ou « par intervalles » incluant une succession d’efforts intenses aux alentours de la VMA (95-110 %) et de courts repos (inférieurs à la durée de l’effort et calculés pour ne permettre qu’une récupération semi-complète).»

dit comme ça, ça fait sérieux et scientifique !

Pour revenir au début, c’est-à-dire samedi matin à Porte de Champerret, j’étais en retard : grosse soirée de boulot la veille et couché à 2h du matin. Le lever à 8h pour être à 09h30 au stade a été difficile, pas forcément idéal pour passer un test VMA, mais bon pas d’autre solution …. donc baskets, collant malgré le printemps et zou.

Directement arrivé, échauffement avec le reste du groupe, un coucou aux coachs Salah, Benoit, Julien et aux habitués puis 10 mins de trot pour dérouiller la machine.

Une séance de fondamentaux (levées de genoux, talons fesses etc…) pour travailler les différentes articulations et préparer les organismes, puis enfin des séries de 100m en accélérations par palliés pour faire monter le cardio et donner du rythme.

Au final à la fin de l’échauffement je me sentais pas mal – en tous cas beaucoup mieux qu’au réveil.

Le format du test – 7minutes à fond les ballons autour de la piste – semble facile, mais 7 minutes à pleine puissance, ça pose la question de tenir jusqu’au bout et donc de s’économiser pour finir… ou de ne pas se poser de questions et risquer de ne pas terminer. Je pars donc aux alentours de 15km/h ayant une VMA à 15,5 (pour être précis !) au test réalisé avec Urban Running dans le cadre de ma préparation au Marathon de Paris ; je savais qu’il faudrait maintenir l’allure quoiqu’il arrive pour que le test soit probant.

J’avais en tête le 15,5 du test précédent et donc j’étais curieux de savoir si j’avais progressé depuis cet hiver, tout en sachant que pour un sportif amateur comme moi, la VMA ne fait pas tout, et que cet indicateur n’est qu’une donnée à prendre en compte dans l’entrainement, au même titre que l’alimentation et le renforcement musculaire.

Après 4 tours et 130 mètres de course et le stop du coach, le verdict tombe à bout de souffle : VMA à 15. Ce qui signifie, en terme d’objectif de course, que je devrais être capable de courir un marathon en 3h39, ce qui serait 20 minutes que mon meilleur temps sur la distance à Rennes en octobre dernier. Une marge de progression conséquente qui nécessiterait un entrainement un peu plus rigoureux que pour Paris, mais qui me fait penser que pour le Marathon de Dublin (26/10/15), qui est mon objectif de l’automne, je vais suivre un plan d’entrainement qui me permettra de gagner quelques précieuses minutes.

Après ce run dynamique de test, nos coachs nous avaient préparé un programme de PPG sympa pour nous achever.

Gainage en sphinx, puis dynamique, crunch et abdos latéraux puis quelques burpies faits d’une façon très différente que celle que nous pratiquions au judo. Alors que pour les judokas, la puissance et le coté prise de muscle est important, là Julien nous a fait pratiquer en explosivité façon cross-fit pour gagner en fluidité en course à pieds.

Au final une bonne séance pour démarrer le weekend en forme ! Merci Salah, Benoit et Julien 😉 surtout pour les burpies !!!