juin 19

Kiprun LD, la routière tout confort de Kalenji

C’est parti d’un défi un peu bête entre moi et moi, suite à un commentaire sur le web, empreint de mépris pour les utilisateurs de Kalenji la marque running de Decathlon, dont je fais partie.

  • Est-ce que l’on peut courir un Marathon en Kalenji ? Et pourquoi pas avec des chaussures neuves ?

Si j’utilise souvent les textiles de Decath parce qu’ils sont malins et pas chers, j’avais moi aussi un avis mitigé sur les chaussures de la marque.

Autant j’aime beaucoup la gamme Trail, avec les KipRace notamment, qui m’ont conduit sur les 50 km de l’Ecotrail, et les ElioFeel
– sur les chemins forestiers de Rueil et du Cantal- autant sur route j’ai eu quelques désillusions sous forme de tendinites avec les MD qui ont d’ailleurs disparu de la gamme depuis.

J’utilise de temps à autres la version route des ElioFeel qui sont assez confortables pour un run de récup – mais comme niveau gabarit je ne retrouverai pas mon poids de jeune homme (je suis stable à 85 kg) – il me fallait quelque chose de plus amorti pour attaquer les deux marathons que j’avais à mon calendrier ce printemps.

Si je cours volontiers barefoot en Leguano, j’aime le confort des LD et leur dynamisme : ce sont des chaussures qui sont plus agréables sur un rythme soutenu que lors d’un footing tranquille où je trouve qu’elles ont tendance à « taper » le sol. En revanche lors de sorties rapides, en compétitions ou sur piste, la stabilité est bien présente, malgré une empeigne un peu lâche au talon.

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mai 18

La Love Run en couple au Bois de Boulogne ;-)

Bande de coquins… je vous vois venir ! Si je vous raconte que j’ai passé mon dimanche matin à transpirer avec ma love runneuse au Bois de Boulogne, ça ne va pas forcément évoquer la course glam et fun organisée par Morgan depuis 2015.

Et pourtant dimanche 19 mars a eu lieu la seule course en duo liés par les poignets à Paris ; un parcours de 7 kilomètres dans le Bois de Boulogne.

C’était l’occasion de célébrer les premiers jours du printemps avec son/sa Lover/use, entre amis ou en famille.

Parce que la Love Run c’est avant tout courir 7 km à deux, liés par le poignet et sans chrono, donc c’est l’occasion de vous amuser avec votre lover/euse sans notion de performance, juste pour le plaisir !

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Catégorie : Course, Fun, Run, Kalenji | Commenter
avril 22

Le Marathon de Paris la fête du running featuring Batman

Le Marathon de Paris c’est la course à superlatifs : en France, c’est 57 000 inscrits, 46 000 partants, 42 000 finishers !

C’est aussi la plus grosse course de l’Hexagone et la deuxième plus grosse au monde après New York, et c’est par là même le plus gros rassemblement de runners en France : avec ses 86 000 visiteurs au Salon du Running, la foire expo de la course à pieds où se retrouvent les marques, les athlètes et les passionnés durant 3 jours à la Porte de Versailles.

Le Marathon de Paris pour moi, c’est aussi mes segments de prédilection mis bout à bout pour faire le tour de la capitale en 42km195.

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mars 12

La grande course du grand Paris dans les Startingblocks

Cette année le Grand Paris voit naître une nouvelle course.

L’unique évènement proposé à tous les sportifs : La Grande Course du Grand Paris !

Dès que j’ai vu l’annonce de l’arrivée de cette compétition au calendrier sportif, j’ai tout de suite eu envie de participer d’autant que Muriel Hurtis sera au départ comme marraine de la course.

Une première édition sur un parcours qui abolit le périphérique et sa frontière symbolique, c’est une possibilité de plus de libérer les énergies de Paname et d’emmener les bitumeux parisiens jusqu’au Stade de France à travers un parcours inédit.

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septembre 27

L’Elio Feel trail ma bonne affaire de cet été

Cet été, j’ai couru des Alpes au Cantal, en passant par les maquis de l’Esterel, avec une paire de chaussures de trail dont le rapport qualité prix m’a épaté, les Elio Feel Trail de kalenji ; 19,99 €… certes en solde, mais elle ne coûte que 49,99 € en magasin le reste de l’année.

La promesse Décathlon c’est : LÉGÈRETÉ, SOUPLESSE, AMORTI, le tout pour moins de 50 €.

En plus du prix, j’ai été séduit par son drop de 6 mm et la souplesse de sa semelle. J’ai dit banco, j’avais besoin d’une paire de chaussures polyvalentes pour les vacances qui remplissent ces conditions.

Les Elio Feel Trail sont destinées à la pratique de la course nature sur chemins et sentiers : ça n’est pas la paire de trail avec laquelle vous allez faire l’UTMB ou un trail long et technique, mais sur du court elles sont confortables, stables et légères. Le passage des ruisseaux ou d’un névé n’est pas un souci : elles évacuent bien l’eau et sèchent rapidement.

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juin 15

Week-end de sport avec ASM/SFP au Stade de France et un RP au 10 km l’Equipe

Pour ce week-end j’avais prévu depuis longtemps que le planning serait intense avec un diner d’anciens élèves le vendredi soir, une finale de Top 14 et les 10km l’Equipe – mais je n’avais pas prévu que la finale opposerait deux équipes que je soutiens et qu’un copain m’inviterait au stade pour l’occasion.

Auvergnat de cœur je supporte l’ASM depuis des années malgré une adversité et une fébrilité en phase finale assez pénibles année après année. Parisien et nostalgique d’une époque où le Stade Français produisait un jeu d’attaque rapide et un jeu d’avant puissant, j’étais excité par l’affiche du soir.

Je passe rapidement sur un match fermé et pas forcément passionnant mais qui aura livré un vainqueur ayant eu plus de réalisme au pied et une défense intraitable.

Donc soir de fête et nuit très courte avant de me rendre à mon deuxième rendez-vous du week-end.

Après ma dernière course (la Pyrénéenne que j’avais fini en 47′) et malgré quelques bonnes côtes, je savais que je pouvais descendre sous la barre symbolique des 45′.

Mais une semaine de boulot chargée et un week-end qui avait commencé sur les chapeaux de roues me font douter de ma capacité à atteindre mon objectif.

Ayant enfilé mon maillot de vainqueur du championnat et mes Mobiums, c’est sans a priori que je me présente dans le sas des 48′ où mon maillot de rugby fait sensation auprès de ceux qui ont suivi la finale

Je me dis que je n’ai pas grand-chose à perdre à partir sur un rythme soutenu, et que je verrai au fil de l’eau en fonction de mon état, si j’ai la possibilité de tenir le rythme, d’accélérer ou au contraire d’être obligé de revoir mes objectifs à la baisse.

Cette année je n’ai pas de compagnon de course : donc pas non plus ni besoin de régler mon allure sur quelqu’un d’autre, ni de causette pour me distraire.

Au moment du départ je m’élance sur un rythme de 4’30 que je n’ai pas l’habitude de suivre, et qui me semble trop rapide vu mon état de lendemain de victoire. Chaque kilomètre passé me rapprochant de la ligne d’arrivée, je me dis que si je crame – plus je serais prêt de l’arrivée moins ça serait pénible longtemps.

Le parcours est sympa. Le Boulevard Sébastopol et l’arche de départ laissés derrière nous, nous courons sur la rue de Rivoli vers la Bastille. Il fait beau, les autres coureurs ont l’air heureux de reconquérir, même de façon éphémère, l’asphalte parisienne aux voitures.

Passé la Place de la Bastille, je croise Jeremie de Geek&Run qui accompagne un copain sur son premier 10km et qui m’encourage à pousser pour tenir la cadence, on en est au deuxième kilomètre et jusqu’ici tout va bien.

La montée de l’avenue Daumesnil se passe bien et ce n’est que sur la rue Netter que je commence à avoir les jambes qui tirent un peu. Je consulte ma Garmin qui m’indique que je tiens le rythme malgré le faux plat qui s’étire depuis 3 kilomètres.

En arrivant sur le Cour de Vincennes, je croise Sébastien de Paris Road Runner qui est le meneur d’allure des 48′ avec qui on échange rapidement et qui me propose de le suivre, je pense que j’ai les jambes pour me rapprocher de mon objectif initial. Donc je repars à l’attaque de l’Avenue Philipe Auguste, en essayant d’augmenter la fréquence de mes foulées, sachant qu’arriver sur l’Avenue de la République, j’aurai un kilomètre de sprint avant de passer l’arche.

Passage rapide devant mon ancien lycée, un supporter du Stade Français m’encourage d’un « on est champion » plein d’allant, l’avenue est en descente ce qui facilite la prise de vitesse et mes chaussures ne demandent que ça.

Je franchis la ligne d’arrivée ravi ! Un photographe m’arrête en me félicitant pour ma course et me fait poser avec mon maillot en me parlant du match de la veille.

Très content de mon temps, je récupère ma médaille et je me dépêche de rentrer car le week-end est loin d’être fini… un barbecue familial devant prolonger les réjouissances.

En conclusion, j’aime toujours autant le parcours des 10km l’équipe. L’organisation de ASO est rôdée et 21 000 coureurs peuvent envahir les rue de la capitale sans que l’on ait l’impression de se marcher dessus.

En revanche j’ai eu un moment d’absurde quand je me suis aperçu que le t-shirt Puma de la course non seulement était d’une couleur douteuse mais en plus était trop grand pour moi ! Défaut déjà constaté lors des Foulées du huitiéme où le « L » que je porte habituellement ne me convenait pas.

Lors de mon 10km de quartier, les bénévole me l’avaient gentiments changé contre un « M » qui convenait. Au 10km l’équipe, pas moyen de procéder à un échange, le bonhomme de l’orga m’assurant que j’avais bien demandé un « L ». Cela ne pose pas de soucis avec Asics et Adidas, les partenaires de ASO sur le Marathon et le Semi Marathon de Paris, mais cela ne me convient pas avec le t-shirt Puma ! Je rêve d’une organisation qui propose un autre type de goodies que le sempiternel t-shirt que je ne prends plus très souvent… tellement mes placards en sont pleins.

Au final de bonnes sensations au niveau des chaussures ; ravi de mes Mobiums qui m’avaient conduit sous les 4h au Marathon Vert ! Elles sont super dynamique et ne demandent qu’à accélérer… ce qui tombe bien car moi aussi j’avais une grosse envie de passer sous les 45′ !

Un nouvel objectif pour 2016 aller taquiner la barre des 40′ en fonction de la charge d’entrainement que ma vie familiale et professionnelle me permettra.

mai 20

Quand je dis que j’aime fractionner, on me regarde bizarrement !!!

Je ne sais pas si ça vous le fait aussi mais quand je dis que j’aime fractionner, on me regarde bizarrement.

Et oui j’aime fractionner ! Au début quand j’ai commencé à courir, je courais plus loin ou plus longtemps. J’ai débuté en augmentant progressivement la durée de mes sorties :un quart d’heure, une demie-heure, une heure, puis plus… et ensuite j’ai décidé de varier les parcours ou d’augmenter les distances.

 

Après avoir pris, pour de nombreuses raisons, une grosse claque à mon premier marathon, j’ai compris que si je ne m’entrainais pas avec plus de rigueur, je connaitrais à nouveau des courses aussi chaotiques et douloureuses.

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