mai 30

Le Garmin Triathlon de Paris un premier Tri Happy

Le week-end du 29 mai grâce à Santé Sport Magazine j’ai participé à mon premier triathlon M : le Garmin Triathlon de Paris.

Par hasard heureux et sur un coup de tête, les hasards de la vie n’étant pas toujours sympathique j’avais besoin de me prouver que j’étais capable de dépasser mes limites et de relever les défis auquel on est parfois confronté.

Ça c’est décidé deux semaines avant, sans préparation spécifique ; je n’ai pas de vélo et pour ainsi dire, à part quelques trajets en Vélib, je n’en fais jamais.

Pour la natation je vais de temps en temps nager à la piscine, mais plus en complément de la course et pour attendre mon petit bonhomme durant une de ses activités que dans un but précis ; et de là à nager en eau libre avec une combinaison : jamais.

Et enfin je cours plusieurs fois par semaine mais j’avais depuis le Marathon de Paris du mal à retrouver de la vitesse.

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mars 22

L’Ecotrail De Paris 2016 en full Kalenji

Un petit billet pour mettre le point final à ma préparation du Marathon de Paris 2016, et vous raconter mon gros weekend de sport. Le samedi, une épreuve que j’adore : l’Ecotrail de Paris, et le dimanche une course nouvelle pour moi, le 10 km du Neuf … et une innovation textile qui m’a accompagnée sur mes deux courses du weekend : le t-shirt porte-dossard de Décathlon.

J’ai reçu récemment une panoplie Kalenji composée d’un short et d’un t-shirt révolutionnaire, le nouveau t-shirt de la gamme course à pied, destiné à la compétition puisque équipé d’une poche ajourée en mesh et destinée à recevoir le dossard du coureur.

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octobre 4

Le 10km Paris Centre de Nike ça va vite

Le #10kmParisCentre torpillé en 00:43:02 pour un nouveau record.image
L’occasion de croiser @idaszek @mr_le_tigre @cekri_run @frederic_1803 @buddhahat @garminteamrunning, une bonne course au parcours ultra roulant, malgré quelques rétrécissement de la chaussée qui sont peu propices à la prise de vitesse. Assez content de ma performance même si j’étais encore gêné par ma crève de la semaine dernière, j’ai passé ma course à expectoré  les glaires de mes poumons.
Je me dis que je ne suis plus très loin des 42′ (et pourquoi pas plus bas encore) qui vont devenir mon objectif majeur de 2016.

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Définitivement je courrerai le Marathon de Dublin en GoRun4 super confortable et dynamique à la fois, un vrai plaisir de courir en Skechers.
Pour mes soucis de ventilation je commence demain matin ma cure Bo2Stair qui doit me permettre d’améliorer les échanges gazeux et donc être au top le 26 octobre, je vous tiendrez au courant de la pertinence du traitement.

#Run  #Skechers #SkechersPerformance #TeamAmateur #GoRun4 #Garmin #Kalenji #Bo2Stair #DuoTonic #Time2Run #Train4Dublin #Train4Paris #Train4Fun #GetYourSmilesIn  #MarathonTrainning #GarminTeamRunning #Forerunner220 #GoLikeNeverBefore
#WorldRunners #SocialRunner #Unstoppable

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septembre 22

Avec SKECHERS Performance france, La Noctambule et la Run&Bike Solidaire de la Fondation FDJ un weekend Rock&Run

Depuis un petit mo20150918_172551ment j’avais coché sur mon calendrier de course la Run&Bike Solidaire dans mon programme de rentrée, pas comme un défi perso ou un énième dossard, mais comme l’occasion de partager une course chronométrée avec mon grand garçon et en plus au profit d’une cause et d’une association impliquée dans la lutte contre l’exclusion la .

Mais par un sympathique hasard je me suis retrouvé associé à la team  pour la  une équipe de coureurs de très haut ni20150918_182613veau qui a trusté la 2éme place pour HAMID BELHAJ et la 3éme pour BRAHIM OMORAT chez les hommes et surtout la victoire chez les femmes de Marie PRIOUX. Mais également une équipe de coureurs impressionnante Vincent, Quentin, Tristan, les 2 Julien, Laurent, tous entre 36′ et 39′ au chrono. Mais également toujours dans les bons plans running 😉

Grisé par l’événement, je suis parti au coté de mes coéquipiés et j’ai compris assez vite que le premier km à 3:48 était une erreur, me disant que je n’avais rien à perdre j’ai continué en sur régime entre 4:09 et 4:30 jusqu’à ce que mes jambes après les côtelettes de la Défense ne menace de me lâcher. Un bon coup de moins bien au huitième me mets dedans mais je suis bientôt arrivé et je reprends à un rythme soutenu pour finir en 44’08 mon RP sur la distance (merci @SKECHERSfrance)

@La_Noctambule est une course festive et décalée plus à courir pour le fun et l’ambiance que pour claquer un chrono car finalement pas si roulante que ça, mais je la recourerai certainement l’an prochain avec plaisir. Par ailleurs ça a été l’occasion de tester en condition réelle mes nouvelles #GoRun4 et je pense que si je les valides sur mes prochaines SL elles me conduiront à Dublin.

Après avoir partagé un verre avec l’équipe direction dodo car j’avais le lendemain un rendez-vous avec la #RBSolidaire de la @FondationFDJ pour la bonne cause et un Run&Bike père fils.IMG_20150918_183635

Réveil 09h et départ 10h nous arrivons largement en avance pour passer sur le stand pour découvrir les nouveaux modèles de montre et essayé de voir les nombreux athlètes présents sur l’événement. Des photos avec  super disponible pour les enfants.

Et grand moment pour moi plus que pour mon grand un peu jeune pour connaitre la grande Dame de l’athlétisme français: départ et arrivée de la course enfants assuré par @marijoperec.

Si j’ai pas mal ramer derrière le vélo de mon grand j’ai été super content de pouvoir le suivre en 17’50 sur 4km après mon 10km de la veille.

Premier dossard partagé et super weekend de sport avec breloque, athlètes de folie, légende du sport, sueur, compétition, et deux événements absolument géniaux au niveau de l’ambiance et de l’organisation (un grand merci aux bénévoles qui ont été au top sur les deux courses)

MarieJo

septembre 21

Super week end de sport

Super week end de sport avec @la_noctambule et un RP à 44’08 malgré un parcours pas très roulant et  la ‪#‎RBSolidaire‬ avec mon grand en 17’50 pour 4 km de Run pour moi et Bike pour lui  et une superbe photo avec @marijoperec avec qui on a discuté à l’arrivée.MarieJo
Et @salah_ghaidi le super coach de @garminteamrunning
Let’s run
‪#‎Skechers‬ ‪#‎GoRun4‬ ‪#‎Garmin‬ ‪#‎Kalenji‬ ‪#‎Bo2Stair‬ ‪#‎Time2Run‬ ‪#‎Train4Dublin‬ ‪#‎Train4Paris‬ ‪#‎Train4Fun‬ ‪#‎MarathonTrainning‬ ‪#‎GarminTeamRunning‬ ‪#‎Forerunner220‬ ‪#‎GoLikeNeverBefore‬
‪#‎WorldRunners‬ ‪#‎Unstoppable‬

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juillet 31

Premiers retour sur mes Puma Faas 500 V4

Ayant depuis quelques temps envie d’essayer de travailler sur ma foulée en adoptant des baskets à plus faible drop j’ai longuement hésité avec les Skechers Gorun4 (que je vais tester en Septembre grâce à Jazz Ben et un running taste BioCBon) et les Faas 500, ayant de bonnes sensations avec mes Mobiums Speed et très contents de leurs durabilité j’ai profité d’une bonne occase internet.

 

Profitant des soldes et d’une excellente promo sur Zalando j’ai acheté pour cet été et ma préparation marathon la 4eme version de la Puma Faas 500 équipée de la technologie PwrCool bleue ciel et blanche pour homme (Collection Printemps/Eté 2015) cette chaussure est dédiée aux coureurs universels sur routes recherchant bien-être et fraîcheur, ce qui a la veille de l’été me correspondait parfaitement, est ce que cette promesse de fraicheur et bien être m’a accompagné sur mon début d’été ?

Puma promet une chaussure minimaliste avec son drop de 4mm, qui permet de rester proche de la route pour des sensations plus naturelles. La mousse Faas Foam+ assurant une grande légèreté et un bon amorti, la semelle rainurée procurant de la flexibilité pour une poussée dynamique.

 

Le revêtement Evertrack garantissant une grande durabilité de la semelle extérieure que j’apprécie déjà depuis longtemps sur mes Mobiums.

Le mesh ultra aéré PowerCool est sensé favoriser la respirabilité tout au long de l’entraînement.

 

J’ai fait maintenant une centaine de kilomètre avec ce qui n’est pas forcement énorme, mais je ne vais pas attendre de les achever dans 6 mois pour vous dire que je me suis bien régalé. Et je vous tiendrai de toutes façon au courant de ma préparation au marathon de Dublin et de leurs comportement lors des séances de fractionné du #GarminTeamRunning.

De plus les conditions d’utilisations ont étaient varié (séance VMA, EF, Côtes, Fartlek) est je pense que mon opinion sur les qualités et les défauts de ces chaussures est faite. Au premier essayage la chaussure est très confortable, le chaussant ne serre pas le pied il s’adapte à la largeur du pied grâce au mesh qui en suit la forme, du coup la toesbox qui n’est pas des plus large devient idéale pour mes orteils.

Grâce à la souplesse de la semelle et du mesh, et au système de laçage on ressent une bonne tenue du pied, une sensation générale de confort, ensuite j’ai rarement chaussé une paire de basket en me disant que j’allais passer un mauvais moment.

J’ai commencé par un petit run de prise en pieds sur mon terrain de jeu favori, aka les berges de Seine et très rapidement on sent le coté réactif et dynamique qui dominent, la foulée raccourcit et devient naturellement plus fréquente.

 

Mais le gros du kilométrage je l’ai fait dans des conditions de chaleur et sur des terrains plus varié lors de mes vacances en Israël, que ce soit sur le front de mer à Tel Aviv ou sur les collines de Jérusalem j’ai vu la polyvalence de la chaussure et quelques défauts qui sans être rédhibitoires sont à prendre en compte.

 

Sur des courses urbaines, sur terrain sec les chaussures réagissent bien, je les ai poussées au petit matin sur la promenade de front de mer, que ce soit sur le Deck en bois ou sur les parties en ciment elles ne demandent qu’accélérer, en revanche dès que le sol devient humide ou sur des surfaces très lisses la stabilité en prend un coup.

Pour moi qui courre majoritairement en ville ça n’est pas un problème, en revanche le mesh PowerCool censé garantir la fraicheur est très serré, la ventilation très insuffisante pour des conditions de chaleur extrême se fait mal ; ce qui ne sera pas un default en revanche pour cet automne et le marathon de Dublin.

J’attends encore quelques semaine pour me lancer dans des sorties longues, le temps d’adapter ma foulée de talonneur à l’attaque médio-pied car j’ai ressenti quelques douleur ligamentaires au niveau des genoux après des sessions plus intense.

Passé de chaussures classiques et une foulée talon à 4 mm de drop et une foulée médio-pied nécessite un temps d’adaptation.

 

Pour conclure je suis content la chaussure est dynamique, confortable, et donne envie d’accélérer, malgré cela elle demande au coureur novice du minimalisme un temps d’adaptation et à quelques limites sur sol humide et par temps très chaud.

Cela dit je vais m’en servir pour les séances rapides de ma prépa marathon dans un premier temps, et je verrai si à l’usage je peux les amener sur 42,195 km.

 

Conclusion : Minimaliste, légère et dynamique

Drop de 4mm : Foulée et sensations plus naturelles, demande néanmoins une adaptation

Fass Foam+ : Amorti et légèreté efficace, même sur un coureur lourd (82kg)

Rainures de flexibilité : Souplesse et dynamisme, il est difficile de ce retenir d’accélérer

EverTrack : Résistance et durabilité testé et approuvé sur d’autres modèles (Mobium Speed Elite)

Chaussant EverFit : ajustement et maintien excellent le pied est maintenu sans être compressé

Mesh ultra aéré : respirabilité plutôt bof par temps très chaud

Laçage EverFit : Maintien et confort laçage confortable et souple même quand le temps chaud fait gonfler les pieds

 

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juillet 23

le Marathon Vert à Rennes 2014 le marathon covivial

Billet initialement publié sur @RunHappy_fr

Compte rendu de mon Marathon Vert à Rennes 2014

Après un marathon de Paris mal préparé et douloureusement terminé en 2013 je restais avec comme un gout d’échec ou d’inachevé en bouche, je cours maintenant depuis 2012 et si j’y prends du plaisir c’est aussi pour moi le moyen de me fixer des objectifs et le moyen de me mettre au niveau de mes envies. Je suis venu à la course à pieds et au sport tard à plus de trente ans suite à des passages douloureux et à un besoin de me prouver que je suis acteur de ma vie et réalisateur du possible.

Je cherchais donc un marathon autre que Paris, plus petit en nombre de coureurs, plus roulant parce que les quais de Paris la rue Molitor et l’avenue de Longchamp avaient eu raison de moi deux ans plus tôt. Ayant de très bons copains à Montpellier, à Rennes et de la famille dans le Var j’ avais pleins de possibilités pour un marathon d’automne. Mon choix s’est porté sur Rennes pour sa taille réduite et sa proximité.

Equipé cette fois ci de ma Garmin Forerunner 220 je me suis imposé un programme d’entrainement compatible avec ma vie professionnelle – à savoir généralement un fractionné, une séance de seuil, et soit une course libre, soit une sortie entre une et deux heures le plus souvent à jeun, et ce depuis le printemps en essayant d’être le plus régulier possible, sans coupure estivale.

Me voilà donc arrivé à Rennes avec mon épouse le vendredi matin par une belle matinée ensoleillé, après un excellent déjeuné rue du Chapitre je pars vers le village marathon où j’ai rendez-vous avec Michael aka @laflecheblonde dont j’ai découvert sur Twitter qu’il prépare également le Marathon Vert. Je profite de ce rendez-vous pour casser l’écran de mon téléphone ce que j’avais déjà fait à Paris en 2013 (malédiction du marathon ?), rencontre super sympa avec un coureur plus expérimenté que moi et ayant envie de partager ses expériences de course, et plus encore. Me voilà donc pourvu de mon dossard 645 et du sac de goodies dont un gel de marque Power Punch que je compte tester plus en détails parce que bio et AFDIAG, car je mange à 99% sans gluten sauf contraintes extérieures.

Après un passage au La Vie Claire pour faire le plein de millet et de soja vert pour mes derniers repas de préparation nous rejoignons les copains chez qui nous dormons.

Le samedi nous passons la journée à Cancale à manger des huitres et à marcher ce que je me suis reproché sur les cinq premiers kilomètres le lendemain. Après une bonne soirée pré marathon un diner composé de millet, soja vert, lentilles corail et moules de la baie du Mont ST Michel et une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuné léger gâteau sport maison sans gluten et St Yorre, je me prépare à partir pour la navette qui nous emmène sur ligne de départ. Après avoir été coincé par la porte cochère verrouillée, et le métro qui n’ouvre pas avant sept heures et quart le dimanche matin, le stress monte un peu plus. L’organisation étant très efficace, je suis une heure avant le départ sous la tente d’accueil avec Michael – que j’ai retrouvé là-bas – et d’autres coureurs à discuter moyen de faire tomber la pression.  L’heure approchant, nous nous échauffons doucement avant de rejoindre nos sas respectifs : 4h pour moi après avoir hésité avec 3h45 ; là encore d’autres coureurs sympas avec qui échanger un bref instant de rigolade quand l’arche de départ s’effondre, puis le départ.

Ça commence dans la zone commerciale Cap Malo dont nous sortons par la première de ces très nombreuses rampes qui jalonnent le parcours et qui à mon avis font que celui-ci n’est pas si roulant que ça malgré son dénivelé négatif.

Ensuite la course continue en campagne et j’essaye de profiter un maximum du beau temps, du paysage de campagne dont j’ai peu l’habitude étant Parisien et de l’ambiance qu’il y a autour de chaque groupe de maison où le public nous encourage.

La longue journée de balade ne m’a pas forcément fait du bien aux jambes et rapidement je suis pris de petites douleurs, de tiraillement qui me gênent. Les virages dans une campagne où je n’ai aucun repère, le rythme du meneur d’allure qui ne me convient pas, le peloton que nous avons formé autour de lui qui me gêne – font que le début de course n’est pas agréable. Je m’en veux de ne pas avoir pris mes lunettes de soleil car il fait un temps magnifique et le soleil est omniprésent, c’est comme ça que je me laisse entrainer dans une spirale de pensées négatives je me demande vraiment ce que je fous là paumé dans la campagne bretonne avec les jambes qui tirent pour au mieux 4h d’effort, car je sais que je suis capable de souffrir encore plus longtemps. J’ai des doutes sur ma préparation que je sais rationnellement suffisante (mais je ne suis plus rationnel) ; je suis en pleine peur de l’échec, j’ai ce mur du 33éme kilomètre en mémoire et ça me paralyse complétement. Heureusement mon baladeur que j’ai acquis pour l’occasion m’envoie du ACDC et du Red Hot Chili Pepper pour me stimuler. Je lâche le meneur d’allure et j’allonge la foulée, mon cardio me dit que je suis dans ma zone de confort à 150 pulsations –  j’en viens à regretter de ne pas être parti en 3h45, alors je décide de suivre mes sensations plutôt que le peloton.

Vers le 12éme kilomètre je commence à discuter avec Erwan un coureur qui va au même rythme que moi  et nous bavardons ensemble de boulot, de la course, de nos familles, de nos doutes, du mur qui se rapproche peut être à grand pas, je me suis ravitaillé suivant mon plan avec un gel tous les 6 kilomètres et des fruits sec à chaque ravitaillement, de l’eau et d’une boisson d’effort, normalement avec ça je sais que je vais passer au travers, en tous cas je l’espère vraiment malgré le doute persistant. Nous alternons les passages de campagne avec les zones d’activités – à croire que le but de la course est de nous faire passer par tous les hyper et les Mac do de la banlieue de Rennes : pas forcément le parcours qui fais rêver ! Ce qui nous amène au 30éme où mon épouse et les copains chez qui on dort sont en retard. Ils n’avaient pas pensé que je serai là si tôt, ils me rattrapent et de savoir la femme que j’aime et mes copains présents à ce moment de la course, je fais une bascule mentale inouïe : je suis au pied du mur à l’aise bien dans mes baskets, mon corps réagit bien, je suis toujours à 150 pulsations, j’ai les apports glucidiques suffisants pour passer le mur sans problème. Je vais gagner contre moi-même, mieux j’ai gagné, et là je me suis mis à augmenter la cadence à 165 pulsations. Shooté aux endorphines, je m’élance vers le 35éme, mes Pumas me tractent je suis bien ! J’encourage les coureurs que je croise et qui semblent être dans le dur, un gars me confond avec son neveu : on discute un moment, mais je suis vraiment emporté, je ne sais pas si je suis capable de tenir le rythme encore 7 kilomètres mais je cours, n’ai plus de retenue. De plus on arrive en zone urbaine, je me sens plus à l’aise le public plus dense, les bénévoles, tout est fait pour que je sois bien dans mon marathon. Je sens que j’en ai encore sous le pied, je ne regarde plus ma montre, j’accélère encore, je passe devant le parlement de Bretagne où un Bagat joue. Je cours en Bretagne et je suis bien !

Quand j’arrive sur la place Charles De Gaulle, je sais que je suis au bout, je force encore l’allure. Au dernier virage je vois que le portique qui affiche le temps est sous les 4h : je veux arriver avant et j’y parviens quand je franchis la ligne je suis si ému que je manque de me vautrer, heureusement un des bénévoles me rattrape en me demandant si je vais bien… et je suis super bien après avoir reçu ma médaille et mon t-shirt de finisher !!! Je croise à nouveau @laflecheblonde – moins enthousiaste que moi sur sa course – et j’espère le revoir sur d’autres épreuves. Après toutes ses émotions, content de retrouver les miens et d’aller manger des galettes de sarrasin arrosées de bière brune pour commencer la récup. Si mon temps de 3h59.44 reste assez modeste par rapport aux performances de certains c’est mon marathon et un pur moment de bonheur que j’ai envie de partager et revivre.

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juillet 1

Bilan de fin de saison 2014/2015, je n’aurai jamais été aussi loin, ni aussi rapide

J’ai commencé à courir sur le tard, il y a 4 an maintenant, plutôt en solitaire car dans mon milieu d’origine, la sueur est plutôt vulgaire, puis, grâce à quelques copains en lycra, j’ai assumé ma passion naissante.

J’ai commencé à courir pour prendre ma vie en main, me fixer des objectifs et les tenir, pour dépasser les limites qui bornaient ma vie, par envie de franchir la ligne d’horizon, de voir au-delà. Je me suis posé des questions existentielles sur ma foulée, talonner or not talonner, porter des chaussures minimalistes ou à amorti.

J’ai essayé de changer ma pratique en suivant les conseils des sachants. J’ai progressé rapidement, je partais de zéro. J’ai couru sur piste, beaucoup en ville, fais du trail dans l’Esterel, ou sur les chemins du Cantal, j’ai même été initié au triathlon par un copain d’enfance.

Le temps faisant, je me suis mis à échanger avec une communauté de passionnés ouverte, geek, empathique, et j’échange avec toujours plus de coureurs en France et à l’étranger. Ma course à pied solitaire est devenue collective et solidaire.

Arrive le mois de juillet et l’heure d’un petit bilan ; depuis 1 an, j’ai donné à ma pratique de la course à pied un aspect plus carré. Equipé de ma Garmin, je suis mes entrainements, mes courses et je me programme des séances spécifiques adaptées à mes objectifs.

Et donc cette année : j’ai couru 1819,12 km, j’ai gravi 9174 m de dénivelé cumulé, j’ai brulé 130 165 calories ! J’ai surtout suivi avec plus de rigueur mes envies de kilomètres. Coureur solitaire, je n’aime rien tant que de courir de nuit ou au lever du soleil sur les berges de Seine, quand la nuit m’appartient – même si je dois me contenter souvent d’horaires plus classiques.

Si parfois je fais une entorse à mon habitude de solitaire, je participe régulièrement à un groupe informel. Que ce soit avec un copain ou avec une bande comme les runners du Garmin Team Running où le marketing n’est pas l’alpha et où les coachs (Merci Salah, Benoit, Jenny, Julien) sont toujours de bons conseils, c’est pour échanger, partager des expériences avec des runners plus expérimentés ou débutants.

Et quand je croise un copain dans un peloton ou un sas, j’ai l’impression d’appartenir à une famille hétéroclite et solidaire.

Cette année, j’ai couru deux marathons en prenant un pied formidable sur les deux. J’ai dépassé cet horizon mythique des 42,195km lors de l’Ecotrail de Paris sur 50km et 1000D+. Je suis passé de 50′ au 10km en février à 44’15 lors des 10km de l’hexagone au printemps, bref je n’ai jamais été si loin et si rapide et ce malgré de légère alertes ligamentaires au sortir de l’hiver.

En bre,f je suis donc un coureur heureux – ayant la chance de ne pas me faire de vrais bobos – et dont la pratique régulière voire addictive enrichit l’expérience et les relations humaines à travers de vraies rencontre sur des courses (comme Mike, Damien, Sandrine, Alex, Jeremie, Stephan, Paul, et tant d’autres… le reste n’est que marketing et billevesées car malgré tout cela, on est toujours seul dans ses baskets quand arrive le 30 ème kilomètre).

Pour la reprise : La Run&Bike solidaire avec mon grand garçon pour partager un premier dossard avec lui, la Grande Classique Paris-Versailles, le Marathon de Dublin comme objectif majeur de l’automne.

Bonnes vacances et attendez-vous à des recettes de houmous et fallafels sur le blog ;-).

 

 

 

juin 15

Week-end de sport avec ASM/SFP au Stade de France et un RP au 10 km l’Equipe

Pour ce week-end j’avais prévu depuis longtemps que le planning serait intense avec un diner d’anciens élèves le vendredi soir, une finale de Top 14 et les 10km l’Equipe – mais je n’avais pas prévu que la finale opposerait deux équipes que je soutiens et qu’un copain m’inviterait au stade pour l’occasion.

Auvergnat de cœur je supporte l’ASM depuis des années malgré une adversité et une fébrilité en phase finale assez pénibles année après année. Parisien et nostalgique d’une époque où le Stade Français produisait un jeu d’attaque rapide et un jeu d’avant puissant, j’étais excité par l’affiche du soir.

Je passe rapidement sur un match fermé et pas forcément passionnant mais qui aura livré un vainqueur ayant eu plus de réalisme au pied et une défense intraitable.

Donc soir de fête et nuit très courte avant de me rendre à mon deuxième rendez-vous du week-end.

Après ma dernière course (la Pyrénéenne que j’avais fini en 47′) et malgré quelques bonnes côtes, je savais que je pouvais descendre sous la barre symbolique des 45′.

Mais une semaine de boulot chargée et un week-end qui avait commencé sur les chapeaux de roues me font douter de ma capacité à atteindre mon objectif.

Ayant enfilé mon maillot de vainqueur du championnat et mes Mobiums, c’est sans a priori que je me présente dans le sas des 48′ où mon maillot de rugby fait sensation auprès de ceux qui ont suivi la finale

Je me dis que je n’ai pas grand-chose à perdre à partir sur un rythme soutenu, et que je verrai au fil de l’eau en fonction de mon état, si j’ai la possibilité de tenir le rythme, d’accélérer ou au contraire d’être obligé de revoir mes objectifs à la baisse.

Cette année je n’ai pas de compagnon de course : donc pas non plus ni besoin de régler mon allure sur quelqu’un d’autre, ni de causette pour me distraire.

Au moment du départ je m’élance sur un rythme de 4’30 que je n’ai pas l’habitude de suivre, et qui me semble trop rapide vu mon état de lendemain de victoire. Chaque kilomètre passé me rapprochant de la ligne d’arrivée, je me dis que si je crame – plus je serais prêt de l’arrivée moins ça serait pénible longtemps.

Le parcours est sympa. Le Boulevard Sébastopol et l’arche de départ laissés derrière nous, nous courons sur la rue de Rivoli vers la Bastille. Il fait beau, les autres coureurs ont l’air heureux de reconquérir, même de façon éphémère, l’asphalte parisienne aux voitures.

Passé la Place de la Bastille, je croise Jeremie de Geek&Run qui accompagne un copain sur son premier 10km et qui m’encourage à pousser pour tenir la cadence, on en est au deuxième kilomètre et jusqu’ici tout va bien.

La montée de l’avenue Daumesnil se passe bien et ce n’est que sur la rue Netter que je commence à avoir les jambes qui tirent un peu. Je consulte ma Garmin qui m’indique que je tiens le rythme malgré le faux plat qui s’étire depuis 3 kilomètres.

En arrivant sur le Cour de Vincennes, je croise Sébastien de Paris Road Runner qui est le meneur d’allure des 48′ avec qui on échange rapidement et qui me propose de le suivre, je pense que j’ai les jambes pour me rapprocher de mon objectif initial. Donc je repars à l’attaque de l’Avenue Philipe Auguste, en essayant d’augmenter la fréquence de mes foulées, sachant qu’arriver sur l’Avenue de la République, j’aurai un kilomètre de sprint avant de passer l’arche.

Passage rapide devant mon ancien lycée, un supporter du Stade Français m’encourage d’un « on est champion » plein d’allant, l’avenue est en descente ce qui facilite la prise de vitesse et mes chaussures ne demandent que ça.

Je franchis la ligne d’arrivée ravi ! Un photographe m’arrête en me félicitant pour ma course et me fait poser avec mon maillot en me parlant du match de la veille.

Très content de mon temps, je récupère ma médaille et je me dépêche de rentrer car le week-end est loin d’être fini… un barbecue familial devant prolonger les réjouissances.

En conclusion, j’aime toujours autant le parcours des 10km l’équipe. L’organisation de ASO est rôdée et 21 000 coureurs peuvent envahir les rue de la capitale sans que l’on ait l’impression de se marcher dessus.

En revanche j’ai eu un moment d’absurde quand je me suis aperçu que le t-shirt Puma de la course non seulement était d’une couleur douteuse mais en plus était trop grand pour moi ! Défaut déjà constaté lors des Foulées du huitiéme où le « L » que je porte habituellement ne me convenait pas.

Lors de mon 10km de quartier, les bénévole me l’avaient gentiments changé contre un « M » qui convenait. Au 10km l’équipe, pas moyen de procéder à un échange, le bonhomme de l’orga m’assurant que j’avais bien demandé un « L ». Cela ne pose pas de soucis avec Asics et Adidas, les partenaires de ASO sur le Marathon et le Semi Marathon de Paris, mais cela ne me convient pas avec le t-shirt Puma ! Je rêve d’une organisation qui propose un autre type de goodies que le sempiternel t-shirt que je ne prends plus très souvent… tellement mes placards en sont pleins.

Au final de bonnes sensations au niveau des chaussures ; ravi de mes Mobiums qui m’avaient conduit sous les 4h au Marathon Vert ! Elles sont super dynamique et ne demandent qu’à accélérer… ce qui tombe bien car moi aussi j’avais une grosse envie de passer sous les 45′ !

Un nouvel objectif pour 2016 aller taquiner la barre des 40′ en fonction de la charge d’entrainement que ma vie familiale et professionnelle me permettra.

mai 20

Quand je dis que j’aime fractionner, on me regarde bizarrement !!!

Je ne sais pas si ça vous le fait aussi mais quand je dis que j’aime fractionner, on me regarde bizarrement.

Et oui j’aime fractionner ! Au début quand j’ai commencé à courir, je courais plus loin ou plus longtemps. J’ai débuté en augmentant progressivement la durée de mes sorties :un quart d’heure, une demie-heure, une heure, puis plus… et ensuite j’ai décidé de varier les parcours ou d’augmenter les distances.

 

Après avoir pris, pour de nombreuses raisons, une grosse claque à mon premier marathon, j’ai compris que si je ne m’entrainais pas avec plus de rigueur, je connaitrais à nouveau des courses aussi chaotiques et douloureuses.

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