avril 22

Le Marathon de Paris la fête du running featuring Batman

Le Marathon de Paris c’est la course à superlatifs : en France, c’est 57 000 inscrits, 46 000 partants, 42 000 finishers !

C’est aussi la plus grosse course de l’Hexagone et la deuxième plus grosse au monde après New York, et c’est par là même le plus gros rassemblement de runners en France : avec ses 86 000 visiteurs au Salon du Running, la foire expo de la course à pieds où se retrouvent les marques, les athlètes et les passionnés durant 3 jours à la Porte de Versailles.

Le Marathon de Paris pour moi, c’est aussi mes segments de prédilection mis bout à bout pour faire le tour de la capitale en 42km195.

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juin 16

Les Courants de la Liberté mon marathon sans préparation spécifique.

Le weekend du 10 au 12 juin a eu lieu à Caen un festival de course à pieds comprenant :

– une course enfants,

– une course féminine de 5 km la Rochambelle au profit de la lutte contre le cancer (25000 participantes),

– un 10 km,

– un semi-marathon au départ de Pegasus bridge

– et un marathon: les bien-nommés Courants de la Liberté.


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mai 30

Le Garmin Triathlon de Paris un premier Tri Happy

Le week-end du 29 mai grâce à Santé Sport Magazine j’ai participé à mon premier triathlon M : le Garmin Triathlon de Paris.

Par hasard heureux et sur un coup de tête, les hasards de la vie n’étant pas toujours sympathique j’avais besoin de me prouver que j’étais capable de dépasser mes limites et de relever les défis auquel on est parfois confronté.

Ça c’est décidé deux semaines avant, sans préparation spécifique ; je n’ai pas de vélo et pour ainsi dire, à part quelques trajets en Vélib, je n’en fais jamais.

Pour la natation je vais de temps en temps nager à la piscine, mais plus en complément de la course et pour attendre mon petit bonhomme durant une de ses activités que dans un but précis ; et de là à nager en eau libre avec une combinaison : jamais.

Et enfin je cours plusieurs fois par semaine mais j’avais depuis le Marathon de Paris du mal à retrouver de la vitesse.

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mars 15

Test des Gels ISO Ultra 700 APTONIA la marque bien-être de Décathlon France

Ayant participé à l’évènement presse de Décathlon à l’occasion de la célébration des 40 ans de la marque hexagonale, j’ai eu la chance de repartir notamment avec deux packs de leurs nouveaux gels isotoniques moyenne et longue distance Ultra 500 et Ultra 700.

J’ai donc reçu deux packs de gels Isotonique de l’effort, le premier est composé principalement de sirop de glucose et de vitamines B1, B6, B12, E, Zinc et caféine pour les efforts moyennement longs et demandant du dynamisme type semi-marathon ; le second est enrichi en BCAA pour les efforts plus longs.

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mars 3

Nutri_Bay.com mon partenaire de l’endurance pour aller au bout de l’effort

Encart-Blog-effortAu vu de mon programme de course du premier semestre il va falloir soigner la nutrition, c’est pour cela que quand le site Nutri-Bay.com m’a proposé un partenariat je n’ai pas tergiversé longtemps. C’est également pour moi l’occasion de rejoindre une team de runners blogueur au top et de continuer à partager et échanger avec vous.

Et si l’entrainement est primordial un sac vide ne tient pas debout et la performance ce construit de l’assiette à l’asphalte.

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septembre 18

Vous prendrez bien un peu d’acides aminés ? – U Run

Un article intéressant de U-Run
http://www.u-run.fr/54761-vous-prendrez-bien-un-peu-dacides-amines

Les acides aminés, appelés aussi BCAA (Branched Chain Amino Acids), sont les composants de base des protéines. Pour vous donner une image, si la protéine était un train, les acides aminés en seraient les wagons.On dénombre pas moins de 22 acides aminés dont 8 sont essentiels (isoleucine, leucine, lysine, thréonine, thryptophane, valine, méthionine, phényl-alanine).Les acides aminés ne sont pas stockés par l’organisme mais directement utilisés pour fabriquer des enzymes, des protéines et de nombreuses hormones ; d’où la nécessité d’en apporter régulièrement et en quantité suffisante dans notre alimentation : viande rouge, produits laitiers, viande blanche, poisson ou encore œufs. La consommation d’acides aminés joue un grand rôle dans l’amélioration de la récupération puisque qu’elle permet de diminuer la perception de la fatigue et les douleurs post-exercice. De même, elle prévient la dégradation des acides aminés et du glycogène au niveau musculaire.Enfin, la prise de BCAA contribuerait à l’amélioration des performances selon une étude de Blomstrand et al. Selon l’étude, l’ingestion de BCAA pendant un marathon permettrait d’améliorer la performance d’approximativement 3% chez les coureurs bouclant les 42,195 km en plus de 3 h 05 min, mais pas chez les coureurs élites.La posologie conseillée concernant la consommation d’acides aminés naturels ou en compléments alimentaires prévoit l’absorption de 1g par heure avant et après chaque entraînement ou le soir avant le coucher, idéalement lorsque que la charge d’entraînement est très importante ; le tout sous forme de cure de 3 semaines.

juillet 23

le Marathon Vert à Rennes 2014 le marathon covivial

Billet initialement publié sur @RunHappy_fr

Compte rendu de mon Marathon Vert à Rennes 2014

Après un marathon de Paris mal préparé et douloureusement terminé en 2013 je restais avec comme un gout d’échec ou d’inachevé en bouche, je cours maintenant depuis 2012 et si j’y prends du plaisir c’est aussi pour moi le moyen de me fixer des objectifs et le moyen de me mettre au niveau de mes envies. Je suis venu à la course à pieds et au sport tard à plus de trente ans suite à des passages douloureux et à un besoin de me prouver que je suis acteur de ma vie et réalisateur du possible.

Je cherchais donc un marathon autre que Paris, plus petit en nombre de coureurs, plus roulant parce que les quais de Paris la rue Molitor et l’avenue de Longchamp avaient eu raison de moi deux ans plus tôt. Ayant de très bons copains à Montpellier, à Rennes et de la famille dans le Var j’ avais pleins de possibilités pour un marathon d’automne. Mon choix s’est porté sur Rennes pour sa taille réduite et sa proximité.

Equipé cette fois ci de ma Garmin Forerunner 220 je me suis imposé un programme d’entrainement compatible avec ma vie professionnelle – à savoir généralement un fractionné, une séance de seuil, et soit une course libre, soit une sortie entre une et deux heures le plus souvent à jeun, et ce depuis le printemps en essayant d’être le plus régulier possible, sans coupure estivale.

Me voilà donc arrivé à Rennes avec mon épouse le vendredi matin par une belle matinée ensoleillé, après un excellent déjeuné rue du Chapitre je pars vers le village marathon où j’ai rendez-vous avec Michael aka @laflecheblonde dont j’ai découvert sur Twitter qu’il prépare également le Marathon Vert. Je profite de ce rendez-vous pour casser l’écran de mon téléphone ce que j’avais déjà fait à Paris en 2013 (malédiction du marathon ?), rencontre super sympa avec un coureur plus expérimenté que moi et ayant envie de partager ses expériences de course, et plus encore. Me voilà donc pourvu de mon dossard 645 et du sac de goodies dont un gel de marque Power Punch que je compte tester plus en détails parce que bio et AFDIAG, car je mange à 99% sans gluten sauf contraintes extérieures.

Après un passage au La Vie Claire pour faire le plein de millet et de soja vert pour mes derniers repas de préparation nous rejoignons les copains chez qui nous dormons.

Le samedi nous passons la journée à Cancale à manger des huitres et à marcher ce que je me suis reproché sur les cinq premiers kilomètres le lendemain. Après une bonne soirée pré marathon un diner composé de millet, soja vert, lentilles corail et moules de la baie du Mont ST Michel et une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuné léger gâteau sport maison sans gluten et St Yorre, je me prépare à partir pour la navette qui nous emmène sur ligne de départ. Après avoir été coincé par la porte cochère verrouillée, et le métro qui n’ouvre pas avant sept heures et quart le dimanche matin, le stress monte un peu plus. L’organisation étant très efficace, je suis une heure avant le départ sous la tente d’accueil avec Michael – que j’ai retrouvé là-bas – et d’autres coureurs à discuter moyen de faire tomber la pression.  L’heure approchant, nous nous échauffons doucement avant de rejoindre nos sas respectifs : 4h pour moi après avoir hésité avec 3h45 ; là encore d’autres coureurs sympas avec qui échanger un bref instant de rigolade quand l’arche de départ s’effondre, puis le départ.

Ça commence dans la zone commerciale Cap Malo dont nous sortons par la première de ces très nombreuses rampes qui jalonnent le parcours et qui à mon avis font que celui-ci n’est pas si roulant que ça malgré son dénivelé négatif.

Ensuite la course continue en campagne et j’essaye de profiter un maximum du beau temps, du paysage de campagne dont j’ai peu l’habitude étant Parisien et de l’ambiance qu’il y a autour de chaque groupe de maison où le public nous encourage.

La longue journée de balade ne m’a pas forcément fait du bien aux jambes et rapidement je suis pris de petites douleurs, de tiraillement qui me gênent. Les virages dans une campagne où je n’ai aucun repère, le rythme du meneur d’allure qui ne me convient pas, le peloton que nous avons formé autour de lui qui me gêne – font que le début de course n’est pas agréable. Je m’en veux de ne pas avoir pris mes lunettes de soleil car il fait un temps magnifique et le soleil est omniprésent, c’est comme ça que je me laisse entrainer dans une spirale de pensées négatives je me demande vraiment ce que je fous là paumé dans la campagne bretonne avec les jambes qui tirent pour au mieux 4h d’effort, car je sais que je suis capable de souffrir encore plus longtemps. J’ai des doutes sur ma préparation que je sais rationnellement suffisante (mais je ne suis plus rationnel) ; je suis en pleine peur de l’échec, j’ai ce mur du 33éme kilomètre en mémoire et ça me paralyse complétement. Heureusement mon baladeur que j’ai acquis pour l’occasion m’envoie du ACDC et du Red Hot Chili Pepper pour me stimuler. Je lâche le meneur d’allure et j’allonge la foulée, mon cardio me dit que je suis dans ma zone de confort à 150 pulsations –  j’en viens à regretter de ne pas être parti en 3h45, alors je décide de suivre mes sensations plutôt que le peloton.

Vers le 12éme kilomètre je commence à discuter avec Erwan un coureur qui va au même rythme que moi  et nous bavardons ensemble de boulot, de la course, de nos familles, de nos doutes, du mur qui se rapproche peut être à grand pas, je me suis ravitaillé suivant mon plan avec un gel tous les 6 kilomètres et des fruits sec à chaque ravitaillement, de l’eau et d’une boisson d’effort, normalement avec ça je sais que je vais passer au travers, en tous cas je l’espère vraiment malgré le doute persistant. Nous alternons les passages de campagne avec les zones d’activités – à croire que le but de la course est de nous faire passer par tous les hyper et les Mac do de la banlieue de Rennes : pas forcément le parcours qui fais rêver ! Ce qui nous amène au 30éme où mon épouse et les copains chez qui on dort sont en retard. Ils n’avaient pas pensé que je serai là si tôt, ils me rattrapent et de savoir la femme que j’aime et mes copains présents à ce moment de la course, je fais une bascule mentale inouïe : je suis au pied du mur à l’aise bien dans mes baskets, mon corps réagit bien, je suis toujours à 150 pulsations, j’ai les apports glucidiques suffisants pour passer le mur sans problème. Je vais gagner contre moi-même, mieux j’ai gagné, et là je me suis mis à augmenter la cadence à 165 pulsations. Shooté aux endorphines, je m’élance vers le 35éme, mes Pumas me tractent je suis bien ! J’encourage les coureurs que je croise et qui semblent être dans le dur, un gars me confond avec son neveu : on discute un moment, mais je suis vraiment emporté, je ne sais pas si je suis capable de tenir le rythme encore 7 kilomètres mais je cours, n’ai plus de retenue. De plus on arrive en zone urbaine, je me sens plus à l’aise le public plus dense, les bénévoles, tout est fait pour que je sois bien dans mon marathon. Je sens que j’en ai encore sous le pied, je ne regarde plus ma montre, j’accélère encore, je passe devant le parlement de Bretagne où un Bagat joue. Je cours en Bretagne et je suis bien !

Quand j’arrive sur la place Charles De Gaulle, je sais que je suis au bout, je force encore l’allure. Au dernier virage je vois que le portique qui affiche le temps est sous les 4h : je veux arriver avant et j’y parviens quand je franchis la ligne je suis si ému que je manque de me vautrer, heureusement un des bénévoles me rattrape en me demandant si je vais bien… et je suis super bien après avoir reçu ma médaille et mon t-shirt de finisher !!! Je croise à nouveau @laflecheblonde – moins enthousiaste que moi sur sa course – et j’espère le revoir sur d’autres épreuves. Après toutes ses émotions, content de retrouver les miens et d’aller manger des galettes de sarrasin arrosées de bière brune pour commencer la récup. Si mon temps de 3h59.44 reste assez modeste par rapport aux performances de certains c’est mon marathon et un pur moment de bonheur que j’ai envie de partager et revivre.

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